Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (10)

Voici les articles du fascicule n°1 du tome C de la Revue Thomiste (publiés en 2000).

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  • Résumé

    Suite à la recension, par le P. Henry Donneaud, de son ouvrage Théologie et noétique au XIIIe siècle (cf. RT 99 [1999], p. 802-805), M. Christian Trottmann a fait parvenir à la Revue thomiste les remarques suivantes que nous soumettons à nos lecteurs, en les faisant suivre par une brève réponse du P. Donneaud.

  • Extrait

    Je remercie le Père Henry Donneaud pour sa lecture de mon livre, si attentive et si profonde à la fois. Elle va à l’essentiel en soulignant le déplacement de problématique que j’ai voulu opérer du domaine de l’épistémologie à celui de la noétique. Je constate avec joie la convergence de nos vues. « La focalisation épistémologique » de l’historiographie héritée du début du XXe siècle (mais qui a fait long feu jusqu’en ces dernières années) était réductrice. Aussi suis-je très touché de la générosité avec laquelle le Père Henry Donneaud me prodigue la bénédiction intellectuelle du Père Chenu, même si je trouve la sienne plutôt aigre-douce. La question de la « théologie comme science » était l’héritière d’une tradition scolastique finissante qui avait progressivement centré les débats sur les rapports de la théologie à la science aristotélicienne, non tant au XIIIe siècle, comme je le montre, que dans les siècles ultérieurs.La préoccupation des premiers maîtres universitaires est plutôt de penser un stat...

  • Page de début 91
  • Page de fin 95
  • Catégorie Article
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Présentation de quelques publications récentes sur le mystère de Marie : en elle-même, comme médiatrice de toutes grâces, et dans ses rapports avec l’Église. On remarquera les catéchèses de Jean-Paul II, Marie dans le mystère du Christ et de l’Église, ainsi que les Actes du colloque du Bulletin de la Société française d’Études mariales, sur la Virginité de Marie.

  • Extrait

    Il est agréable, au début de ce bref tour d’horizon, d’avoir à signaler la troisième édition en langue française du recueil d’articles signé conjointement par le Cardinal Ratzinger et le Père Hans Urs von Balthasar, et intitulé : Marie, première Église (la formulation allemande du titre porterait à dire, Marie : l’Église en son origine, ou en son point de départ). Les deux auteurs nous y offrent certains de leurs essais et méditations sur la Vierge Marie dans son rapport avec l’Église. Réflexions de haute tenue, mais qui ne se prêtent pas à résumés. Leurs considérations s’attachent à l’Église essentiellement sous l’aspect (capital) par où elle est communion de l’humanité à la pensée, à l’amour et aux projets de Dieu en son Christ ; et, en Marie, elles contemplent les données dans lesquelles elle vit son engagement spirituel singulier ; c’est cela qui, à leurs yeux, donne à la piété mariale son fondement et sa justesse. Quatre des essais ici regroupés se placent en marge d’une présentation et mise en situa

  • Page de début 116
  • Page de fin 119
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    En analysant quelques ensembles représentatifs de la recherche récente sur la pensée arable et islamique, on est amené à insister, pour la période médiévale, sur : la nécessité d’une mise en perspective islamologique, les pistes nouvelles pour l’étude des sources (notamment Alexandre d’Aphrodise), le tournant dans l’histoire de la pensée instauré par Farabı, la complexité de la production avicennienne, l’originalité de la falsafa d’Espagne, enfin les ambiguïtés de l’influence arabe sur la scolastique latine. Pour la période moderne, c’est surtout la réception du texte coranique qui fait problème, les musulmans restant réticents devant l’exégèse critique, qui pourtant s’impose

  • Extrait

  • Page de début 96
  • Page de fin 115
  • Catégorie Chronique
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Il est normal de conjoindre l’idée de personne et celle de conscience au plan naturel de l’existence humaine comme au plan surnaturel de l’accomplissement dans la gloire. En revanche, selon la condition des hommes in via sous la loi de grâce, il semble qu’il faille les disjoindre, la conscience se trouvant en quelque manière subvertie par le don de la foi qui édifie la personnalité intégrale. L’option thomasienne en faveur de la vision bienheureuse du Christ nous indique la cause exemplaire de cette disjonction dans la coexistence mystérieuse en l’âme de Jésus, simul viator et comprehensor, de la vision de Dieu et des horreurs de la Passion. On en tire alors une conséquence dans l’ordre de la sociabilité ecclésiale, où l’intersubjectivité des consciences, sans jamais se périmer, devra s’augmenter d’une sorte d’interobjectivité des personnes saintes, ce que la Tradition a nommé la communio sanctorum.

  • Extrait

    L’hypothèse d’anthropologie dont nous ébauchons la défense prend son origine dans une question soulevée à l’occasion de nos travaux sur le prochain chez saint Thomas d’Aquin. Comme nous avons essayé de montrer que le prochain était formellement une tierce personne, on n’a pas manqué de vouloir y reconnaître les thèmes estimés plus modernes de la réciprocité des consciences, et encore de l’intersubjectivité. Nous n’avons pas eu de peine à répondre aussitôt que l’approche médiévale de la personne, telle que nous l’avions rencontrée dans saint Thomas, faisait d’elle, à cause de l’objectivité de la croissance surnaturelle, un être nouveau au moins autant qu’une conscience nouvelle, une réalité d’existence où la mutation réelle s’adresse davantage à la foi pour être crue qu’à la sensibilité du sujet pour être éprouvée. Nous pouvons maintenant formuler plus systématiquement notre hypothèse, à coup sûr paradoxale et surtout dans le climat du catholicisme contemporain : nous osons donc suggérer l’idée que, dans l’ordre surnaturel, la personnalité s’accomplit d’autant plus certainement qu’elle est disjointe ou qu’elle se laisse disjoindre de la conscience du sujet.

  • Page de début 46
  • Page de fin 61
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Recherches sur l’idée chrétienne de personne
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’éthique aristotélicienne donne une place d’honneur à une vertu aujourd’hui trop méconnue : celle par laquelle quelqu’un s’estime à juste titre digne de grands honneurs. Cette grandeur d’âme, ou « magnanimité », est peut-être plus proche d’une certaine humilité qu’il n’y paraît. Si elle inclut la conscience, en effet, d’une haute valeur personnelle, elle se tient non moins dans la juste mesure de l’estime de soi, à la différence de la vanité ou de la pusillanimité. Vertu totale, vertu parfaite, elle atteste combien la justesse dans la connaissance et l’amour de soi est nécessaire à une moralité fondée en raison.

  • Extrait

  • Page de début 62
  • Page de fin 78
  • Catégorie Article
  • Sous-titre C. Magnanimité, vie pratique et politique
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Ce cours d’éthique que Barth (1886-1969) n’a pas personnellement publié est centré sur le commandement divin en rapport avec Dieu, Créateur, Réconciliateur (il justifie le pécheur) et Rédempteur (il oriente le justifié vers la gloire). L’insistance sur le commandement le rapproche de Calvin (qui insiste tant sur l’usage pédagogique de la Loi). Pourtant, comme tous les Réformateurs, il adopte la doctrine de la justification par la foi seule. En appréciant positivement, avec quelques réserves, la « loi naturelle », il se rapproche du catholicisme ; mais le t. 2, inspiré par la théologie dialectique, déconcerte un théologien thomiste.

  • Extrait

  • Page de début 79
  • Page de fin 90
  • Catégorie Etude
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Une lecture courante du traité De fide, dans le Scriptum et la Somme de théologie, laisse croire que saint Thomas y use de la même manière des notions d'objet formel et objet matériel de la foi. Une étude minutieuse de ces textes établit au contraire une évolution qui a permis à saint Thomas d'affiner l’instrument philosophique utile à l'expression de la vérité théologique. La comparaison avec les lieux parallèles de certains de ses contemporains comme Bonaventure et Kilwardby amène à penser qu'il n'a pas été pionnier en cette matière, mais qu'il a su donner une expression définitive à un progrès initié par d'autres. Ainsi n'en ressort que mieux la thèse fondamentale du De fide de saint Thomas et de tous ses contemporains, bientôt battue en brèche par Duns Scot, sur la surnaturalité essentielle du motif de la foi.

  • Extrait

  • Page de début 5
  • Page de fin 44
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Genèse d'un instrument philosophique chez saint Thomas et quelques autres
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 342
  • Page de fin 352
  • Catégorie Table des matières

Informations supplémentaires

  • Page de début 1
  • Page de fin 4
  • Catégorie Couverture