Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1998 - Tome XCVIII > 1998 - Fascicule n°2 > Les articles > Le caractère de la confirmation chez saint Thomas

Les articles (10)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome CX de la Revue Thomiste (publiés en 2010).

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  • Page de début 383
  • Page de fin 386
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Les années récentes témoignent d’un intérêt renouvelé pour la théologie politique. L’expression, cependant, peut recevoir plusieurs significations, ainsi qu’en atteste la tradition chrétienne. La querelle qui, au XXe siècle, a opposé Carl Schmitt à Erik Peterson pose la question de la posture chrétienne face à un monde commun qui n’est plus façonné par le christianisme, voire qui s’oppose à lui. Elle aide à élaborer quelques lignes dominantes de réponse à celle, bimillénaire, de la rencontre des deux cités, celle de Dieu et celle de l’homme.

  • Extrait

    Depuis l'an 2000, pour simplifier, il est manifeste que la théologie politique retrouve un regain d’actualité dans le champ de la théologie en général. De multiples publications — comme les traductions en français des œuvres d’Erik Peterson —, des colloques, et même l’émergence d’un mouvement théologique : Radical Orthodoxy, qui accorde une grande place aux aspects politiques, attestent de l’intérêt que nombre d’auteurs contemporains portent à cette matière.

  • Page de début 515
  • Page de fin 528
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 417
  • Page de fin 418
  • Catégorie Couverture

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  • Résumé

    La revue Concilium, conçue durant le Concile et née au moment de sa clôture, offre un riche aperçu de la pluralité des herméneutiques mises en œuvre dans la réception des textes conciliaires. Celle de H. Küng, dans le cadre de sa propre synthèse ecclésiologique et à propos de Lumen gentium, se caractérise par le primat donné à l’histoire des origines évangéliques de l’Église et à l’impératif œcuménique. Utilisée marginalement, à titre illustratif et non pas normatif, la constitution sur l’Église se voit discrètement malmenée, sinon contredite, lorsqu’elle semble ne pas honorer suffisamment ces deux critères et donc ne pas correspondre à l’essence de l’Église telle qu’a priori comprise par Küng. Une telle herméneutique menée au nom de « l’esprit du Concile » donne finalement le sentiment de quitter le champ de l’interprétation d’un texte doctrinal autorisé, témoin de la fécondité de l’Esprit dans le mystère de la conciliarité, pour s’enfermer dans le champ clos d’une joute à armes inégales entre théologiens audacieux et scribes magistériels timorés.

  • Extrait

    A l,occasion du vingtième anniversaire de la clôture de Vatican II et de la célébration du synode extraordinaire convoqué par Jean- Paul II sur ce thème en 1985, plusieurs théologiens ont tenté de synthétiser les diverses tendances qui virent le jour dans la réception et l’interprétation du Concile. Trois d’entre eux sont parvenus à des résultats convergents : Avery Dulles, Walter Kasper et Hermann J. Pottmeyer. Ils ont dégagé trois courants principaux que l’on peut ainsi résumer. Durant deux phases initiales d’exubérance puis de déception, correspondant aux quinze premières années de l’après-Concile, deux tendances auraient grandi en opposition.

  • Page de début 343
  • Page de fin 372
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Parmi les choix herméneutiques de la revue Concilium
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La continuité et la rupture, appliquées à la Tradition, relèvent-elles d’une inévitable tension dialectique ? Le concile Vatican II développe une autre logique qui concerne à la fois le contenu et le processus de la Tradition. La continuité est alors essentielle, sans exclure certaines ruptures.

  • Extrait

    Le thème de la tradition se prête au problème de la continuité et de la rupture. Si le concept de tradition évoque plutôt la continuité, il semble provoquer, par diverses réactions, des ruptures, des ruptures soupçonnées, regrettées, souhaitables, ou bien, au contraire, des ruptures manquées, timides, attendues, à poursuivre « dans le même esprit ». Rupture et continuité doivent être étudiées en tenant compte de que qu’est la tradition et du facteur historique.

  • Page de début 373
  • Page de fin 382
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’affirmation de Dei Verbum selon laquelle la Tradition précède l’Écriture exige que l’on distingue nettement entre , la Tradition en tant qu’elle constitue le dépôt de la foi sous le régime de l’inspiration de l’Esprit ; , la Tradition en tant qu’elle explicite le dépôt sous l’assistance de l’Esprit à l’Église. Plus radicalement, la Tradition ne constitue pas le dépôt (et encore moins ne l’explicite) par le simple jeu des divers conditionnements (historiques, culturels, linguistiques, littéraires, etc.) que les disciplines bibliques étudient. Les conditionnement jouent sur les modalités mais ne donnent pas (encore moins ne créent) l’objet qui spécifie la Parole de manière déterminante et qui, lui, est la Révélation. Pour clarifier cette délicate question, les distinctions que pose saint Thomas entre le charisme de prophétie et la vertu théologale de foi d’une part, les charismes de prophétie et de formulation de la Parole (charisma sermonis) d’autre part, s’avèrent particulièrement éclairantes.

  • Extrait

    Notre réflexion part d’un article du cardinal Albert Vanhoye sur « la réception dans l’Église de la constitution dogmatique Dei Verbum ». Ce texte, en lui-même excellent, soulève des questions qui obligent le théologien à réfléchir à des problèmes qui se posent encore aujourd’hui à l’Église. Ceux-ci tournent autour d’un questionnement portant sur l’affirmation fondamentale de ce texte : « La Tradition englobe l’Écriture. » Le cardinal explicite cela en disant que « la définition conciliaire [Dei Verbum] conduit à inverser les rapports entre texte écrit et message oral ». En effet — faut-il le rappeler ? — en refusant la problématique des « deux sources » (Écriture et Tradition) de la Révélation, la constitution conciliaire n’a pas du tout voulu laisser entendre que la source unique serait l’Écriture. Si cela avait été le cas, le Concile aurait rejoint la perspective du protestantisme dans sa version fondamentaliste. Ce qu’il a dit, c’est que l’Écriture et la Tradition sont deux modes connexes de transmission de la Parole de Dieu, et qu’ils sont eux-mêmes intimement interconnectés avec un troisième mode qui est le Magistère ecclésial. Cet acquis, que personne ne remet en doute aujourd’hui dans l’Église catholique, est lumineusement rappelé dans le texte du cardinal.

  • Page de début 463
  • Page de fin 492
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Questions bibliques en théologie fondamentale
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    À Toulouse, en 1628, la translation des reliques de saint Thomas d’Aquin dans un nouveau reliquaire magnifié par un mausolée monumental manifeste le rôle du saint reconnu comme patron et protecteur de la cité. C’est par l’influence de sa doctrine comme par le rayonnement de son corps que les Toulousains ont été préservés de la contamination de l’hérésie. Aussi le saint docteur de l’eucharistie était-il représenté au sommet du monument comme le chérubin au glaive de flamme protégeant le Pain de vie.

  • Extrait

    En 1618, les dominicains réformés de Toulouse, sous le priorat de Gabriel Ranquet, ont conçu le projet de doter les reliques de saint Thomas d’Aquin d’un reliquaire d’orfèvrerie destiné à remplacer celui qui avait disparu depuis plus d’un demi-siècle. En effet, lorsqu’en mai 1562 les huguenots se sont emparés de la ville de Toulouse, ils ont saccagé le couvent des Jacobins et porté atteinte aux reliques du saint docteur. Selon Jacques Archimbaud, plus proche des événements car il a fait profession au couvent des Jacobins trente-sept ans après le désastre, les huguenots dérobèrent la châsse d’argent et dans leur précipitation laissèrent à terre les reliques. Selon Thomas Souèges, profès à Toulouse quatre-vingt-neuf ans après le pillage, « ils emportèrent quantité de choses de notre couvent, et entre autres la châsse d’argent dans laquelle reposaient les sacrés ossements de saint Thomas. Mais, parce qu’ils étaient immédiatement dans une autre d’ivoire, comme je l’ai appris des plus anciens Pères du couvent de Toulouse, et que les hérétiques n’en voulaient qu’à l’argent, ils se contentèrent de cette châsse et laissèrent là celle d’ivoire avec les reliques ». La châsse avait disparu, mais les reliques étaient demeurées intactes dans leur coffre, ainsi qu’il fut vérifié en 1587 4.

  • Page de début 445
  • Page de fin 462
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Pour comprendre le rapport que les deux états de perfection entretiennent, l’étude de l’évêque religieux dans la Somme de théologie peut s’avérer éclairante. En effet, saint Thomas ne présente pas ces deux états comme isolés mais comme reliés l’un à l’autre par des rapports de causalité. Ces rapports déterminent aussi une hiérarchie entre eux et une ordination de l’un à l’autre fondée sur la dispensation de la grâce. Après une brève présentation des deux états de perfection, on s’arrête sur la figure de l’évêque religieux puis l’on tire les conclusions sur les rapports entre épiscopat et vie religieuse.

  • Extrait

    La doctrine des deux états de perfection, que la théologie a distingués à partir du Moyen Âge, a permis de mieux tenir compte des spécifications respectives de la vie religieuse et de la vie épiscopale : ces deux états sont différents dans la réalisation de la même raison de perfection. Ils sont distincts sans être séparés l’un de l’autre, c’est dire qu’ils entretiennent des relations qui permettent de déterminer un ordre entre eux. Pour comprendre cet ordre, l’étude de l’évêque religieux s’avère éclairante. Unissant les deux états, cette figure révèle le principe de leur ordination. La situation de l’évêque religieux pose d’abord une question canonique. Ce sont d’ailleurs les canonistes et le législateur ecclésiastique qui ont abordé cette question en premier lieu.

  • Page de début 493
  • Page de fin 514
  • Catégorie Article
  • Sous-titre A propos de l'étude de l'évêque religieux chez saint Thomas d'Aquin
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  • Résumé

    Les termes presbytérat et sacerdoce sont encore souvent tenus pour synonymes dans le langage courant. L’influence de la théologie médiévale continue ainsi de se faire sentir, elle qui plaçait au sommet du sacrement de l’ordre le sacerdoce presbytéral. Ces deux mots renvoient pourtant à des notions différentes. Selon la conception patristique remise à jour par Vatican II, presbytérat désigne en propre le deuxième degré du sacrement de l’ordre, alors que sacerdoce marque la qualité commune selon laquelle l’évêque et les prêtres exercent la charge de sanctification, les seconds participants à la plénitude sacerdotale dont le premier est dépositaire. Mieux comprendre la différence entre ces deux notions permet de valoriser la spécificité de chaque degré de l’ordre, en même temps que de garantir pour chacun d’eux l’indissociabilité des tria munera à l’encontre de tentations pastorales actuelles insuffisamment fondées dans la théologie conciliaire.

  • Extrait

    Malgré bien des mises en garde théologiennes, le vocabulaire courant continue d’associer comme de quasi-synonymes les adjectifs sacerdotal et presbytéral. On en voudra pour preuve l’année « sacerdotale » placée sous le patronage presbytéral de saint Jean-Marie Vianney et dont l’objectif, selon les mots mêmes de Benoît XVI, est de « promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d’aujourd’hui ». Convient-il, devant la force d’inertie d’un usage de vocabulaire aussi prégnant, de renoncer à distinguer ces deux adjectifs ? Ou bien ne faut-il pas plutôt tenter d’expliciter les conditions dans lesquelles ils peuvent être employés adéquatement, non comme d’exacts synonymes mais comme deux adjectifs désignant sous deux aspects différents une réalité théologiquement complexe ?

  • Page de début 419
  • Page de fin 444
  • Catégorie Article
€5.11
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