Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (11)

Voici les articles du fascicule n°2 du tome CX de la Revue Thomiste (publiés en 2010).

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  • Page de début 383
  • Page de fin 386
  • Catégorie Bulletin

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  • Résumé

    Depuis Heidegger et Gadamer, l’herméneutique, cette discipline qui met en lumière les règles de l’interprétation, a eu tendance à s’ériger en philosophie première : une sorte de prisme au travers duquel doit être lu et interprété chaque texte, sinon tout événement. Cette prétention constitue un tournant majeur, qui a eu pour conséquence d’influencer directement les diverses sciences interprétatives particulières, en théologie, en droit, en philosophie ou en littérature. Le présent article met en lumière quatre présupposés de ce tournant, à commencer par la prise de congé kantienne de l’être pour le phénomène. C’est d’ailleurs pourquoi l’herméneutique se présente volontiers comme une discipline de la raison pratique, plutôt que théorique. La mise en lumière de ces non-dits philosophiques propres à l’herméneutique contemporaine peut aider à lui redonner sa juste place, en l’enracinant dans une métaphysique, et en lui permettant de jouer son rôle utile dans la clarification des structures de nos expressions et de notre pensée.

  • Extrait

    L’herméneutique est une technique, un savoir-faire, une discipline pratique (technè) édictant les règles qui président à l’interprétation. Jusqu’au XIXe siècle, elle est conçue comme un art rigoureux de la manière dont on interprète les textes. C’est pourquoi, durant des siècles, l’herméneutique s’est confinée aux disciplines interprétatives que sont l’exégèse, la philologie, le droit et l’histoire. Que se passe-t-il aux XIXe et XXe siècles ? Certains esprits critiques soulignent que la philosophie continentale, passablement désillusionnée sur ses capacités de renouvellement, n’aurait plus guère d’autre mission que d’interpréter les textes de sa propre tradition, dans une sorte de « retour narcissique » sur sa propre production. La philosophie serait devenue herméneutique de part en part, les philosophes disparaissant au profit des seuls historiens de la philosophie.

  • Page de début 307
  • Page de fin 324
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La revue Concilium, conçue durant le Concile et née au moment de sa clôture, offre un riche aperçu de la pluralité des herméneutiques mises en œuvre dans la réception des textes conciliaires. Celle de H. Küng, dans le cadre de sa propre synthèse ecclésiologique et à propos de Lumen gentium, se caractérise par le primat donné à l’histoire des origines évangéliques de l’Église et à l’impératif œcuménique. Utilisée marginalement, à titre illustratif et non pas normatif, la constitution sur l’Église se voit discrètement malmenée, sinon contredite, lorsqu’elle semble ne pas honorer suffisamment ces deux critères et donc ne pas correspondre à l’essence de l’Église telle qu’a priori comprise par Küng. Une telle herméneutique menée au nom de « l’esprit du Concile » donne finalement le sentiment de quitter le champ de l’interprétation d’un texte doctrinal autorisé, témoin de la fécondité de l’Esprit dans le mystère de la conciliarité, pour s’enfermer dans le champ clos d’une joute à armes inégales entre théologiens audacieux et scribes magistériels timorés.

  • Extrait

    A l'occasion du vingtième anniversaire de la clôture de Vatican II et de la célébration du synode extraordinaire convoqué par Jean-Paul II sur ce thème en 1985, plusieurs théologiens ont tenté de synthétiser les diverses tendances qui virent le jour dans la réception et l’interprétation du Concile. Trois d’entre eux sont parvenus à des résultats convergents : Avery Dulles, Walter Kasper et Hermann J. Pottmeyer. Ils ont dégagé trois courants principaux que l’on peut ainsi résumer. Durant deux phases initiales d’exubérance puis de déception, correspondant aux quinze premières années de l’après-Concile, deux tendances auraient grandi en opposition.

  • Page de début 343
  • Page de fin 372
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Parmi les choix herméneutiques de la revue Concilium
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La continuité et la rupture, appliquées à la Tradition, relèvent-elles d’une inévitable tension dialectique ? Le concile Vatican II développe une autre logique qui concerne à la fois le contenu et le processus de la Tradition. La continuité est alors essentielle, sans exclure certaines ruptures.

  • Extrait

    Le thème de la tradition se prête au problème de la continuité et de la rupture. Si le concept de tradition évoque plutôt la continuité, il semble provoquer, par diverses réactions, des ruptures, des ruptures soupçonnées, regrettées, souhaitables, ou bien, au contraire, des ruptures manquées, timides, attendues, à poursuivre « dans le même esprit ». Rupture et continuité doivent être étudiées en tenant compte de que qu’est la tradition et du facteur historique.

  • Page de début 373
  • Page de fin 382
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Tout est devenu objet d’interprétation, et l’on peut se lancer imprudemment dans une entreprise d’herméneutique de Vatican II, fût-elle de continuité, sans avoir examiné l’instrument intellectuel, le processus interprétatif en tant que tel. Or interpréter est un acte d’intervention sur un texte, intervention qui le réduit aux structures ou aux préoccupations du sujet. Au contraire, un texte ecclésial doit se recevoir sans intention de l’interpréter, quelle qu’elle soit. Il appelle une explication, acte d’intelligence et d’explicitation les plus objectives possibles. Expliquer un texte n’est pas l’interpréter, c’est tenter de lui faire dire ce qu’il dit, tout ce qu’il dit, rien que ce qu’il dit. L’esprit d’un texte est dans sa lettre. Si l’on avait lu Vatican II plutôt que de chercher à l’interpréter en tous sens, bien des ruptures n’auraient pas eu lieu, et l’idée de continuité ne risquerait pas d’apparaître comme une interprétation parmi d’autres.

  • Extrait

    Au sein d,un colloque qui tâche de sortir d’une période de rupture et, surtout, d’une théorisation de cette rupture, pour restituer le concile Vatican II au flux ininterrompu de la tradition de l’Église, il convient de s’interroger un moment sur le statut des instruments intellectuels à même d’être utilisés. Les mots ne sont innocents que pour qui ignore qu’ils sont coupables. S’il s’agit d’interpréter le concile Vatican II selon la tradition de l’Église, que signifie « interpréter » ? Plusieurs sens risquent de surgir et, à ne pas les distinguer, l’arme fourbie pourrait bien exploser au visage de celui qui l’astique en vue du combat. Les termes d’interprétation et d’herméneutique ont pris une direction philosophique qu’il ne nous appartient pas d’ignorer. Sans quoi, c’est l’effort qui est le nôtre qui s’en trouvera ruiné avant les fondements.

  • Page de début 325
  • Page de fin 342
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    En partant du principe selon lequel l’Église est le sujet intégral de la liturgie, tout particulièrement dans l’assemblée eucharistique, ainsi que Pie XII l’a formulé dans Mediator Dei et que saint Thomas l’avait mis en œuvre dans sa théologie sacramentaire, il est possible d’intégrer les développements médiévaux et tridentins dans une célébration du mystère qui associe pleinement les baptisés, comme l’exigent les sources les plus anciennes de la Tradition. À partir de ce principe intégrateur, il devrait être possible de commencer à discerner, dans la réforme liturgique postconciliaire et plus encore dans sa mise en œuvre effective, d’une part ce qui appartient à l’intention conciliaire de l’Église visant à inclure les fidèles de manière mystagogique dans les actes liturgiques et, d’autre part, ce qui n’est dû qu’au parasitage de cette célébration par le conditionnement sécularisant d’une société du spectacle.

  • Extrait

    Comme le pape Jean-Paul II l’avait rappelé en une occasion solennelle qui n’est pas sans lien avec notre sujet, la continuité de la Tradition de l’Église n’a rien à voir avec un quelconque fixisme. La Tradition assure sa continuité, d’une manière que le pape désignait comme « vitale », à travers un double mouvement que l’on peut qualifier à la fois de développement et de retour aux sources. Le développement dogmatique a été compris théologiquement, depuis saint Vincent de Lérins jusqu’à Newman et Soloviev, Marín-Sola et Journet, comme l’explicitation homogène d’une vérité déjà contenue, implicitement mais réellement, dans la Révélation. C’est ainsi que le premier concile du Vatican, fidèlement repris par le second concile comme le mentionne le texte de Jean-Paul II, a lui-même exposé la continuité substantielle de la foi catholique tout au long de la Tradition.

  • Page de début 293
  • Page de fin 306
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

Informations supplémentaires

  • Page de début 241
  • Page de fin 242
  • Catégorie Page de garde

Informations supplémentaires

  • Page de début 243
  • Page de fin 244
  • Catégorie Page de garde

Informations supplémentaires

  • Page de début 387
  • Page de fin 416
  • Catégorie Recensions