Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (9)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CXI de la Revue Thomiste (publiés en 2011).

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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Couverture
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La conception eckhartienne de l’intellect dessine la ligne de démarcation entre une philosophie de l’Un et une philosophie de l’Être. Dans la perspective aristotélico-thomiste, l’intellect ne produit pas l’être, il en est une détermination, une perfection. Mais il n’est pas la perfection de n’importe quel étant, il est pure activité, actualité, inhérent à l’acte d’être d’un étant pensant. Dans cette ligne ontologique de l’acte d’être, l’intellect n’est pas pur retour sur soi, mais saisie d’un autre que soi. L’être, dans son extériorité mystérieuse, demeure en tant qu’être, l’objet d’une interrogation émerveillée. Il en va autrement pour une philosophie de l’Un pour laquelle l’intellect est un acte d’unifier. L’auteur analyse ces thèmes en dialogue avec l’œuvre récente de Kurt Flasch, Maître Eckhart, philosophe du christianisme (2011).

  • Extrait

    Kurt Flasch, un des meilleurs connaisseurs de l’oeuvre de Maître Eckhart, auquel il a consacré plusieurs études importantes, a publié un dernier ouvrage — devenu accessible aux lecteurs français grâce à sa traduction publiée chez Vrin — dans lequel il nous livre le résultat de ses recherches, intitulé simplement Maître Eckhart. Il présente la pensée eckhartienne à partir des auto-interprétations du Thuringien tirées de ses différentes oeuvres, de leur contexte biographique, intellectuel et historique. Paris, Erfurt, Strasbourg et Cologne constituent les étapes d’un itinéraire qui s’achève en Avignon où le maître rhénan est appelé à justifier un certain nombre de propositions soupçonnées d’hérésie. Le portrait qui nous est dressé et la pensée qui nous est présentée par le grand spécialiste sont remarquables de précision et de profondeur. Cette œuvre constitue une très belle contribution aux études eckhartiennes. Par-delà le dessein de son auteur, de manière inattendue, elle dissipera l’illusion de tous ceux qui voudraient voir en Maître Eckhart un auteur parfaitement orthodoxe.

  • Page de début 629
  • Page de fin 654
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La grâce propre du diaconat, premier degré du sacrement de l’Ordre, est une question à la fois complexe et controversée. Les formulations magistérielles récentes ne lui apportent pas de réponse déterminante. On propose ici d’éclairer la grâce du diaconat à la lumière du renouveau de la compréhension du sacrement de l’Ordre, telle que la propose le concile Vatican II.

  • Extrait

    Il revient au concile Vatican II d’avoir rétabli, dans l’Église romaine, le diaconat permanent, et d’avoir précisé qu’il est le premier degré de l’unique sacrement de l’Ordre, dont le deuxième degré est le presbytérat et le sommet l’épiscopat, qui apporte la plénitude du sacrement. D’institution remontant aux temps apostoliques, ainsi qu’en témoigne l’Écriture, le diaconat est progressivement tombé en désuétude dans l’Église latine, jusqu’à disparaître au Moyen Âge, du fait notamment des rivalités entre prêtres et diacres. À la demande, en particulier, des évêques de pays de mission, le Concile a restauré ce degré antique de l’Ordre, en en faisant « le degré inférieur de la hiérarchie ».

  • Page de début 617
  • Page de fin 628
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 355
  • Page de fin 356
  • Catégorie Article
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  • Page de début 661
  • Page de fin 696
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    La compréhension de saint Thomas par Roger Pouivet, dans son livre Après Wittgenstein saint Thomas, a fait l’objet d’un examen critique par François-Xavier Putallaz, dans un article de la Revue thomiste 111 (2011), p. 35-65. R. Pouivet propose une réponse à certains des points de la critique. Il explique en quoi consiste ce qu’on appelle le « thomisme analytique » et défend la thèse que les présuppositions de cette approche analytique de Thomas d’Aquin sont différentes de celles d’un médiéviste, mais pas moins défendables.

  • Extrait

    Dans la conclusion de l’article qu’il a consacré à mon ouvrage Après Wittgenstein, saint Thomas, François-Xavier Putallaz explique que, dans le livre, « c’est évidemment la méthode de lecture de saint Thomas qui paraît difficilement justifiable ». Il ajoute que « la méthode historico-critique, si elle ne tombe pas dans un historicisme stérile, [lui] semble requise pour une juste intelligence des textes, sicut verba sonant ; il y va du sens objectif des textes à saisir en lui-même ». Cette méthode, qui m’aurait fait défaut, consiste à étudier d’abord le contexte, puis le sens donné par saint Thomas lui-même à ses affirmations et à porter un jugement critique sur la vérité universelle de telle ou telle idée.

  • Page de début 655
  • Page de fin 660
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Défense d'une lecture discutable
€5.11
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  • Résumé

    Einstein, dit-on, aurait regretté de n’avoir pas fait une carrière de plombier, et ainsi évité d’avoir à constater les effets désastreux de ses illustres découvertes. On se désole volontiers aujourd’hui de ce que les acquis longtemps inenvisageables de nos sciences n’aient pas été doublés d’un renforcement de la conscience morale capable de faire obstacle à leurs emplois inhumains, mais soient plutôt allés de pair avec un affaiblissement de celle-ci. Cette situation et le pessimisme qu’elle induit sont toutefois encouragés par une séparation, jusqu’à l’opposition, des aspects théorique et pratique de la conscience — héritage du criticisme kantien — ou, comme on dit aujourd’hui, des faits et des valeurs — héritage du scientisme positiviste. La mise en question de cette opposition — au fond paradoxale puisque les notions de science et de conscience paraissent impensables l’une sans l’autre — peut apparaître comme une issue à ce pessimisme parfois larmoyant, dont Rabelais nous a légué une formulation inoubliable.

  • Extrait

    « Science sans conscience n’est que ruine »… de la planète Terre. Rabelais, en son temps, ne trouvait à parler que de « l’âme », car il ne pouvait guère envisager encore les effets aujourd’hui inquiétants du développement des multiples techniques industrielles qui, à la différence des arts antiques et médiévaux, furent de plus en plus l’application de connaissances scientifiques préalablement conquises, au lieu d’être, comme ceux-là, une médiation pratique vers leur théorisation abstraite. Aristote avait remarqué assez lucidement que l’invention des arts — les téchnaï — avait précédé historiquement celle des sciences, ce que la paléontologie et la préhistoire n’ont fait que confirmer : les 2500 ans d’âge de nos sciences ont été précédés par des dizaines de millénaires d’inventivité pragmatique, chez un homo faber qui, pendant très longtemps, n’aura été sapiens qu’en instituant spontanément — c’était déjà énorme et décisif — les systèmes symboliques qui sont à l’origine de nos langues.

  • Page de début 583
  • Page de fin 616
  • Catégorie Article
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  • Page de début 697
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières