Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 2016 - Tome CXVI > 2016 - Fascicule n°4 > Les articles > Table des matières t. 116 - Année 2016

Les articles (8)

Voici les articles du fascicule n°2 du tome CXI de la Revue Thomiste (publiés en 2011).

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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 279
  • Page de fin 346
  • Catégorie Bulletin
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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 177
  • Page de fin 178
  • Catégorie Couverture

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  • Résumé

    Très ancienne puisqu’elle remonte aux premières années du XXe siècle, l’amitié entre Jacques Maritain et le P. Réginald Garrigou-Lagrange (1877-1964) fut une amitié difficile, traversée d’orages puissants. La crise de l’Action française (1926), puis surtout la guerre d’Espagne (1936-1939) creusèrent entre eux des désaccords profonds. Alors que le théologien dominicain reprochait au philosophe de « s’aventurer sur un terrain » qu’il ne connaissait pas, ce dernier revendiquait la continuité de sa démarche d’intellectuel laïc engagé dans la fidélité « aux stricts principes de saint Thomas ». C’est précisément l’application du principe de l’analogie appliquée aux relations entre le spirituel et le temporel qui suscita la critique la plus dure du maître de l’Angelicum à l’encontre de l’auteur d’Humanisme intégral (1936) comme le montre sa propre édition annotée de l’ouvrage. A-t-il été jusqu’à vouloir faire « condamner » les thèses de Maritain sur la « nouvelle chrétienté » par le Saint-Office ? On trouve en tout cas un écho de ces critiques dans un long votum du P. Marie-Rosaire Gagnebet (1904-1983), proche confère du P. Garrigou-Lagrange à l’Angelicum, à la veille du Concile.

  • Extrait

    L’amitié entre Jacques Maritain et le P. Réginald Garrigou-Lagrange (1877-1964) est une amitié ancienne puisqu’elle remonte aux premières années du XXe siècle lorsque les deux jeunes hommes fréquentaient ensemble le même cours de philosophie de Gabriel Séailles à la Sorbonne. Dans son Carnet de notes (1965), Maritain parle de « l’enseignement théologique » du P. Garrigou-Lagrange comme d’« une lumière de grâce et une bénédiction pour nos intelligences ». Quelques années plus tard, dans l’une de ses dernières lettres au cardinal Journet, il confessera : « Que serais-je devenu, Charles, sans vous ! et sans le Père Garrigou, et sans le Père Dehau… . » Du côté du religieux dominicain, les témoignages d’affection et même d’admiration à l’égard de celui que Bergson considérait comme « la plus grande tête philosophique d’Europe » ne manquent pas.

  • Page de début 263
  • Page de fin 278
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Jacques Maritain en complément de son opus De l’Église du Christ, s’étend longuement sur la dignité de la fonction sacerdotale dans l’Église dans son article « À propos de l’École française ». Cet article de 1971 a eu un grand retentissement et a servi, à des titres divers et plus ou moins ajustés, à promouvoir une théologie plus fonctionnelle du ministère sacerdotal. Quarante ans après, il était utile de faire le point sur ce sujet sensible. La « désontologisation » du ministère ordonné au profit d’une explication fonctionnelle met, pour partie, en procès la tradition de l’École française à travers la figure emblématique du cardinal de Bérulle. Notre étude propose de faire une mise au point critique qui complète et rectifie ce que l’intuition maritainienne a eu de trop unilatéral à l’intérieur d’une visée pertinente qui demeure valide pour l’essentiel.

  • Extrait

    On sait que Maritain vénérait les prêtres par des signes ostensibles : « Je porte respect aux mains consacrées du prêtre, j’aime à les baiser comme on baise un crucifix. » On sait aussi qu’il avait une répugnance pour le cléricalisme. Celui-ci a deux formes : d’une part, un cléricalisme ad intra ou intra-ecclésial et, d’autre part, un cléricalisme ad extra ou sociopolitique. Le cléricalisme, c’est l’hypertrophie du modèle clérical conçu comme dignité supérieure à l’état laïc ; c’est une doctrine qui prétend s’ériger en juge, au spirituel comme au temporel, et décider, pour ne pas dire régenter, la praxis éthique, politique et culturelle des fidèles. Le propre du cléricalisme est de tendre à instaurer un ordre clérical.

  • Page de début 247
  • Page de fin 262
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    La coexistence dans l’Église de sa sainteté et du péché de ses membres n’a cessé d’aiguillonner la réflexion de Jacques Maritain sur son mystère. À la fois existentielle et spéculative, la question est présente d’un bout à l’autre de sa vie, de ses échanges, de ses travaux. Son dernier ouvrage, De l’Église du Christ, La personne de l’Église et son personnel, lui accorde une large place, nourrie par une ample réflexion sur l’histoire, qui témoigne combien celle-ci est un lieu théologique incontournable. Les lumières qu’il propose éclairent la conscience que l’Église a du péché de ses membres et spécialement ceux de ses ministres, et sont un apport important à l’ecclésiologie contemporaine.

  • Extrait

    Deux observations viennent spontanément à l’esprit à la lecture des écrits théologiques de Jacques Maritain. D’une part, les thèmes dont il traite l’ont habité tout au long de sa vie : on les voit surgir, de loin en loin, dans ses écrits comme dans sa correspondance. D’autre part, les questions qu’il aborde ne sont jamais purement spéculatives : elles l’affectent personnellement, il y a été confronté dans sa propre vie, elles sont souvent des défis auxquels il tente de répondre. C’est le cas de la question qui nous occupe ici, qui met en face l’un de l’autre la sainteté de l’Église et le péché de ses membres.

  • Page de début 211
  • Page de fin 246
  • Catégorie Article
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  • Page de début 347
  • Page de fin 352
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    La division traditionnelle des parties de la philosophie en contemplatives et pratiques soulève de par l’absence habituelle de toute mention de la logique le problème de la place qu’y occupe de droit cette science, problème auquel Thomas d’Aquin, pourtant très intéressé par les fondements de cette division, n’apporte pas de solution explicite et complète. La question est pourtant loin d’être futile, et sa réponse révèle beaucoup sur la façon dont on conçoit la nature, le sujet, la méthode et le but de la logique. La position défendue dans le présent article est qu’une considération attentive des enseignements de Thomas sur la logique en général et sur les trois critères de division qu’il propose — la matière, le mode et la fin de la discipline — permet de conclure que pour lui la logique se ramène à la partie contemplative de la philosophie, et ce suivant chacun des trois critères.

  • Extrait

    Bien qu’il soit clair que Thomas d’Aquin n’a jamais eu d’intérêt pour les classifications très explicites qui visent à rendre compte de pratiquement toutes les branches du savoir humain, il n’en reste pas moins qu’il prenait très au sérieux le problème de la division de la philosophie en ses parties principales et qu’il lui a de fait accordé beaucoup d’attention. On ne s’attendrait pas à ce qu’il fasse autrement puisque les différents modes ou espèces d’une même chose se comprennent par la comparaison des uns avec les autres, que toute classification des sciences requiert, entre autres, une compréhension poussée du sujet et de la méthode de chaque discipline, et que de façon générale ordonner est l’office du sage, comme le dit Aristote et aime à le répéter Thomas.

  • Page de début 179
  • Page de fin 210
  • Catégorie Article
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