Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 2006 - Tome CVI > 2006 - Fascicule n° 1 et 2 - St - Thomas; théologie des religions > 2006 - Fascicules n° 1 et 2 - Saint Thomas et la théologie des religions (papier)

Les articles (10)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CXII de la Revue Thomiste (publiés en 2012).

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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 593
  • Page de fin 594
  • Catégorie Couverture
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La question de la vision béatifique est très débattue à la fin du XIIIe siècle. Il s’agit de savoir quelle est la véritable nature du face à face de l’homme avec Dieu après la mort. Est-il de nature intellectuelle ou de teneur affective ? La discussion se poursuivra au temps de Dietrich au début du XIVe siècle, jusqu’au XVe avec le De visione Dei (1453) de Nicolas de Cues. Les partisans de la solution intellectualiste défendent l’idée que la vision béatifique se réalise par l’intellect. Dietrich de Freiberg se rattache à cette solution en soutenant la thèse selon laquelle la vision immédiate de Dieu se réalise par l’intellect agent, et non par l’intellect possible. Il veut montrer de manière exclusivement philosophique, donc non théologique, pour quelles raisons seul l’intellect agent peut pleinement parvenir à la connaissance de l’essence divine. Que devient alors la grâce du lumen gloriae dans cette perspective ?

  • Extrait

    Certains historiens de la philosophie médiévale découvrent un intérêt à prospecter du côté des auteurs dont la pensée s’est développée en s’opposant au « spectre du thomisme », comme dit Anne-Sophie Robin. Dietrich de Freiberg (1240 ?-1318/1320), que les travaux de Kurt Flasch ont fait découvrir grâce à l’édition critique de ses œuvres et l’étude de sa pensée, est de ceux qui trouvent grâce à leurs yeux. Un thème retiendra notre attention, celui de la vision béatifique que le Fribourgeois développe dans son De visione beatifica (1296 selon K. Flasch / entre 1299 et 1304 selon Loris Sturlese), récemment traduit et publié, révélateur d’une option antithomiste et dont l’enjeu n’est pas sans importance.

  • Page de début 513
  • Page de fin 528
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Louis-Marie Chauvet applique la critique heideggérienne de la métaphysique classique à la théologie thomasienne de la grâce. Il refuse l’ontologie de la grâce en faveur d’une notion de la grâce comme construction du sujet humain à travers les rites sacramentels. La position antimétaphysique de Chauvet se heurte à la lecture des sarx et pneuma pauliniens proposée par l’école d’exégèse « New Perspectives on Paul ». Saint Paul voit souvent la chair et l’esprit comme forces cosmiques qui modifient la constitution intrinsèque de l’homme. Son approche non philosophique de la nature de la chair et de l’esprit implique une ontologie de la grâce qui tend vers une notion de la grâce créée. Plusieurs similitudes frappantes entre la vision paulinienne du pneuma et la doctrine métaphysique thomasienne de la grâce mettent en doute l’archéologie de l’ontologie de la grâce mise en avant par Chauvet.

  • Extrait

    Dans son grand livre Symbole et sacrement et dans son étude récente Le Corps, chemin de Dieu, Louis-Marie Chauvet applique à la théologie sacramentelle la méthode heideggérienne qui associe destruction et construction. Comme Martin Heidegger propose une destruction de l’histoire de la métaphysique afin de repenser l’être, Chauvet propose une destruction de la théologie scolastique afin de repenser l’être des sacrements et de la grâce.

  • Page de début 663
  • Page de fin 392
  • Catégorie Article
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

  • Extrait

  • Page de début 583
  • Page de fin 592
  • Catégorie Article
  • Sous-titre (de février à décembre 2012)
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  • Résumé

    Dans son intention d’émanciper l’homme de l’emprise de la tradition chrétienne, la philosophie moderne entreprend de donner une explication rationnelle du péché. Si Nietzsche en nie radicalement le fait, n’y reconnaissant qu’une illusion aliénante, d’autres auteurs, Leibniz ou Kant, l’intègrent dans l’ordre naturel des choses. Mais ils finissent par le faire disparaître plus sûrement encore. Bien que le péché demeure irréductible à toute explication rationnelle, il reste possible de penser une libre infraction humaine à l’ordre naturel créé par Dieu, soit une faute contre le Bien universel.

  • Extrait

    Le péché est un terme traditionnellement associé au discours religieux, qui désigne une transgression consciente et volontaire contre la loi et l’ordre divins. Sous l’Antiquité, le domaine concerné, large, englobait les dieux eux-mêmes ; la cité, le souverain — grand roi, pharaon, empereur — souvent divinisés. Une telle faute conduisait parfois au plus lourd châtiment — la mort —, comme l’illustre le sort de Socrate. Dans notre culture, sous l’influence marquante du christianisme, le péché désigna les fautes commises contre Dieu, sa volonté, son enseignement. Bien qu’il possède des degrés différents, le péché éloigne de Dieu, et parfois de façon si radicale qu’il peut conduire à la damnation éternelle. La crainte d’une telle fin a conduit les hommes, élevés dans la tradition chrétienne, à suivre les injonctions de l’Église et de ses ministres qui dénoncent les péchés et proposent diverses formes d’expiation.

  • Page de début 693
  • Page de fin 726
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Prenant le Prologue de Simplicius à la Physique comme un témoin privilégié de la physique postsocratique, cette contribution analyse les cinq raisons avancées par l’auteur pour dégager les enjeux de cette discipline. Dans un premier temps, la mise en œuvre d’une méthode structurale permet de clarifier la progression de l’argumentation à partir de la pédagogie de l’éros proposée dans le Banquet, puis l’intention de l’auteur à la lumière des six définitions de la philosophie et de la figure du jeune Socrate. Une analyse plus particulière de chacun des cinq arguments permet dans un second temps, d’une part, d’évaluer l’importance du modèle socratique et, d’autre part, de repréciser la place et la nature d’un discours sur Dieu en physique.

  • Extrait

    « Je soutiens vigoureusement que la religion cosmique est le mobile le plus puissant et le plus généreux de la recherche scientifique. » Einstein n’était pas un homme de la Synagogue, mais sa pratique de la physique semble néanmoins avoir été motivée par un mystérieux sentiment, lequel n’est pas sans rappeler la quête du Dieu cosmique qui ne cessa de hanter l’esprit d’un Newton. Il ne s’agirait sans doute que d’une simple coïncidence si cette attitude religieuse, étroitement liée à la démarche scientifique la plus rigoureuse, ne s’inscrivait pas dans une profonde tradition.

  • Page de début 595
  • Page de fin 634
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Etude d'un extrait du prologue du commentaire de la physique de simplicius de cilicie sur la question de l'utilité de la physique
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 735
  • Page de fin 758
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    Le document oecuménique de 2010 de la Commission française mixte catholique et protestante ne semble pas avoir obtenu la publicité qu’il aurait dû avoir. Il représente un effort remarquable pour tenter de surmonter le contentieux ecclésiologique et sacramentel des deux traditions. La méthode choisie et l’angle de vue méritent d’être soulignés. On discutera ici de quelques difficultés soulevées par les affirmations et propositions théoriques et pratiques de ce texte.

  • Extrait

    Ce document, publié en 2010, émane du Comité mixte catholique luthéro- réformé en France, c’est-à-dire du Comité épiscopal pour l’Unité et du Conseil des Bureaux des Quatre Églises réformées et luthériennes de France. On trouvera, p. 185, la liste des experts consultés dont certains ont participé à la rédaction du texte définitif sous la coprésidence d’un évêque catholique et d’un pasteur protestant. Précisons qu’il s’agit d’un texte de consensus qui n’a pas d’autorité doctrinale particulière. Il n’engage pas les Églises ; néanmoins il constitue un jalon utile en l’état actuel de nos relations œcuméniques. Il n’est pas à négliger. Il serait dommage qu’il reste lettre morte.

  • Page de début 727
  • Page de fin 734
  • Catégorie Article
€8.17
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