Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 2003 - Tome CIII > Les articles > L’enjeu christologique de la satisfaction ( II )

Les articles (4)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome CXII de la Revue Thomiste (publiés en 2012).

€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 417
  • Page de fin 418
  • Catégorie Couverture

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  • Page de début 567
  • Page de fin 582
  • Catégorie Recensions
€0.00
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Le travail théologique fait l’objet d’une réception féconde et critique qui se vérifie dans l’accueil que réserve Urs von Balthasar à Thomas d’Aquin sur un article de foi aussi fondamental que le salut. La théologie qu’en élabore Balthasar ne pouvait ignorer celle d’Anselme et de Thomas, mais ses réserves envers ce dernier appellent une vérification. Le litige concerne l’obéissance du Christ que Thomas lie à la charité et la compatibilité entre la Passion et la vision béatifiante, alors que Balthasar défend la thèse de la foi obéissante du Christ jusque dans la kénose comprise comme rupture entre le Père et le Fils dans l’Esprit et conjugue substitution et inclusion entre le Christ et ses membres. Cette divergence s’explique par l’héritage où puisent les deux théologiens, Thomas se montrant fidèle à l’époque patristique, tandis que la hardiesse novatrice de Balthasar est redevable des intuitions mystiques d’Adrienne von Speyr.

  • Extrait

    Que la pensée de saint Thomas constitue un jalon incontournable dans la tradition théologique, une référence obligée pour la recherche contemporaine — amenée à se situer pour souligner son caractère novateur et éviter la répétition sans verser dans la rupture — trouve une illustration dans la démarche d’Urs von Balthasar. Le lien de continuité entre les courants théologiques ne sera fécond qu’au prix d’un travail d’actualisation d’une tradition qui suppose une certaine prise de distance critique. C’est précisément une vérification qui mérite d’être entreprise sur un terrain aussi central mais aussi diversement interprété que la sotériologie. Balthasar s’y est illustré avec sa Dramatique divine dont l’originalité se mesure par rapport à un acquis antérieur, dont un modèle particulièrement autorisé est celui que nous laisse en héritage saint Thomas.

  • Page de début 467
  • Page de fin 512
  • Catégorie Article
€8.17
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