Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1994 - Tome XCIV > Les articles > La révélation comme manifestation et comme communication

Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome CXII de la Revue Thomiste (publiés en 2012).

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  • Page de début 0
  • Page de fin 0
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La question de la vision béatifique est très débattue à la fin du XIIIe siècle. Il s’agit de savoir quelle est la véritable nature du face à face de l’homme avec Dieu après la mort. Est-il de nature intellectuelle ou de teneur affective ? La discussion se poursuivra au temps de Dietrich au début du XIVe siècle, jusqu’au XVe avec le De visione Dei (1453) de Nicolas de Cues. Les partisans de la solution intellectualiste défendent l’idée que la vision béatifique se réalise par l’intellect. Dietrich de Freiberg se rattache à cette solution en soutenant la thèse selon laquelle la vision immédiate de Dieu se réalise par l’intellect agent, et non par l’intellect possible. Il veut montrer de manière exclusivement philosophique, donc non théologique, pour quelles raisons seul l’intellect agent peut pleinement parvenir à la connaissance de l’essence divine. Que devient alors la grâce du lumen gloriae dans cette perspective ?

  • Extrait

    Certains historiens de la philosophie médiévale découvrent un intérêt à prospecter du côté des auteurs dont la pensée s’est développée en s’opposant au « spectre du thomisme », comme dit Anne-Sophie Robin. Dietrich de Freiberg (1240 ?-1318/1320), que les travaux de Kurt Flasch ont fait découvrir grâce à l’édition critique de ses œuvres et l’étude de sa pensée, est de ceux qui trouvent grâce à leurs yeux. Un thème retiendra notre attention, celui de la vision béatifique que le Fribourgeois développe dans son De visione beatifica (1296 selon K. Flasch / entre 1299 et 1304 selon Loris Sturlese), récemment traduit et publié, révélateur d’une option antithomiste et dont l’enjeu n’est pas sans importance.

  • Page de début 513
  • Page de fin 528
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Cet article retrace les développements de la notion de relation chez les philosophes anciens. Les textes de Platon révèlent une aporie de l’être relatif entraînant une évolution de la théorie des Idées ; l’analyse de différents passages d’Aristote montre une doctrine cohérente des relatifs, et souligne les difficultés d’interprétation qui s’en suivent ; la conception stoïcienne est analysée à la lumière de la logique des catégories. Sur la base de ces trois doctrines, la lecture de différents auteurs néoplatoniciens montre alors que la transmission de la théorie aristotélicienne des relatifs a été contaminée par des thèses typiquement stoïciennes, au point de substantialiser la relation et d’obscurcir à long terme la doctrine d’Aristote.

  • Extrait

    Les grands domaines de la théologie mettent tous en jeu d’une façon ou d’une autre la notion de relation, ou du moins l’un de ses aspects. Qu’il s’agisse des relations trinitaires, de la relation de création, de l’Incarnation ou même de la théologie de la grâce, les questions centrales de la science théologique impliquent nécessairement une réflexion sur cette notion à la fois fort commune et tout à fait fondamentale selon le rôle qu’elle joue dans un système de pensée, quel qu’il soit. Parler d’une relation entre deux choses est en effet parfaitement banal, mais chercher à définir ce qu’est, ce qu’implique et ce que cause une relation prend immédiatement une tournure labyrinthique, tant la notion se rapporte à des réalités diverses, parfois même opposées et contradictoires : qu’ont en commun, par exemple, la relation de ressemblance entre deux gouttes d’eau et la relation subsistante de génération dans la personne du Père ?

  • Page de début 419
  • Page de fin 466
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Naissance et développements de la notion chez les philosophes anciens
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 521
  • Page de fin 528
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 417
  • Page de fin 418
  • Catégorie Couverture

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  • Page de début 567
  • Page de fin 582
  • Catégorie Recensions
€0.00
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Le travail théologique fait l’objet d’une réception féconde et critique qui se vérifie dans l’accueil que réserve Urs von Balthasar à Thomas d’Aquin sur un article de foi aussi fondamental que le salut. La théologie qu’en élabore Balthasar ne pouvait ignorer celle d’Anselme et de Thomas, mais ses réserves envers ce dernier appellent une vérification. Le litige concerne l’obéissance du Christ que Thomas lie à la charité et la compatibilité entre la Passion et la vision béatifiante, alors que Balthasar défend la thèse de la foi obéissante du Christ jusque dans la kénose comprise comme rupture entre le Père et le Fils dans l’Esprit et conjugue substitution et inclusion entre le Christ et ses membres. Cette divergence s’explique par l’héritage où puisent les deux théologiens, Thomas se montrant fidèle à l’époque patristique, tandis que la hardiesse novatrice de Balthasar est redevable des intuitions mystiques d’Adrienne von Speyr.

  • Extrait

    Que la pensée de saint Thomas constitue un jalon incontournable dans la tradition théologique, une référence obligée pour la recherche contemporaine — amenée à se situer pour souligner son caractère novateur et éviter la répétition sans verser dans la rupture — trouve une illustration dans la démarche d’Urs von Balthasar. Le lien de continuité entre les courants théologiques ne sera fécond qu’au prix d’un travail d’actualisation d’une tradition qui suppose une certaine prise de distance critique. C’est précisément une vérification qui mérite d’être entreprise sur un terrain aussi central mais aussi diversement interprété que la sotériologie. Balthasar s’y est illustré avec sa Dramatique divine dont l’originalité se mesure par rapport à un acquis antérieur, dont un modèle particulièrement autorisé est celui que nous laisse en héritage saint Thomas.

  • Page de début 467
  • Page de fin 512
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)