Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1974 - Tome LXXIV > 1974 - Fascicule n°3

Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°2 du tome CXIV de la Revue Thomiste (publiés en 2014).

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  • Résumé

    Il semble qu’Étienne Gilson, à l’inverse de Jacques Maritain, s’occupe peu de politique, sans engagement ni volonté de refonte philosophique. En un sens, c’est vrai, l’universitaire garde souvent sa hauteur. En un autre sens, l’examen de textes publiés mais restés comme en retrait de l’œuvre, la consultation des archives et des journaux, manifestent une pensée et une action, au moins en certaines circonstances, aussi puissantes qu’équilibrées. Gilson a vécu deux guerres, le communisme, le nazisme, Maurras, un contre-emploi de sénateur, la Guerre froide, Vatican II. Autant d’occasions pour lui d’aborder, d’une plume toujours vive et d’un point de vue supérieur, celui de l’Église comme la véritable chrétienté, les métamorphoses de la Cité de Dieu.

  • Extrait

    En politique, Étienne Gilson (1884-1978) est-il demeuré à distance de l’action et même de la réflexion ? L’historien de la philosophie médiévale n’évite pas le sujet lorsqu’il expose les auteurs qui en traitent, mais le philosophe semble loin de lui prêter une attention aussi soutenue qu’à la métaphysique. Le contraste avec Jacques Maritain (1882-1973) est à cet égard frappant. À tel point que l’on peut croire connaître un tant soit peu la pensée de Gilson en faisant le deuil de toute préoccupation politique.

  • Page de début 227
  • Page de fin 287
  • Catégorie Article
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  • Page de début 0
  • Page de fin 0
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  • Résumé

    Après avoir manifesté en suivant l’analyse d’Aristote — Éthique à Nicomaque, I, 6 et X, 7 — que l’homme est appelé à contempler, cette étude conceptualise d’abord l’activité contemplative et en précise les objets. Examinant ensuite les objections que l’émergence et le développement des sciences expérimentales de la nature et deux principes de la théorie de la connaissance kantienne y opposent, elle leur répond avant de s’achever dans la détermination de ce que l’on peut nommer l’ éthique de la contemplation, caractérisée par l’étonnement admiratif, le désintéressement, le don, le sens, le respect de la Nature, cinq attributs dont, dans une ultime étape: l’éthique de la contemplation et la relation aux autres, ces lignes tirent les conséquences quant au rapport à autrui.

  • Extrait

    S’il est une thèse massivement et explicitement soutenue par et dans la tradition philosophique et théologique occidentale, c’est bien celle selon laquelle l’homme, parce qu’il est doué d’un principe rationnel et d’un intellect, est appelé à contempler. Partant de Platon, voyant en la saisie du modèle intelligible (l’eidos1) le propre de la connaissance humaine, en passant par Aristote, divisant l’âme humaine en alogon et en logon et démontrant que la vie contemplative est le bonheur humain le plus élevé — conclusion partagée par l’ensemble de la tradition platonico-aristotélicienne s’épanouissant au Moyen Âge — pour arriver à Leibniz, faisant remarquer que si nous ne vivrons pas toujours ici-bas, nous penserons toujours, et à Hegel, déterminant la tâche de l’esprit comme atteinte du savoir absolu, si on suit le chemin de la philosophie ; ou commençant par la Genèse déclarant, dans une visée à la fois théologique et pédagogique, que Dieu se reposa le septième jour — indiquant ainsi que le Créateur trouve sa perfection dans une activité immanente : la pensée de lui-même — pour aboutir à l’Évangile, conduisant l’homme par la foi à la vision du Fils et, par elle, à celle du Père, si on suit le chemin de la théologie chrétienne, la chose est claire.

  • Page de début 289
  • Page de fin 321
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Page de début 177
  • Page de fin 178
  • Catégorie Couverture

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  • Résumé

    Le début du XXe siècle a parfois voulu faire de Thomas d’Aquin un monarchiste. Pour y parvenir, on a lu le traité De regno comme s’il s’agissait d’un livre de métaphysique, où l’on se plaisait à souligner des phrases comme celle-ci : «Que le roi connaisse donc qu’il a reçu cet office, afin d’être dans son royaume comme l’âme dans le corps, et comme Dieu dans le monde.» C’était tomber dans le travers de beaucoup de métaphysiciens, autant dire de philosophes, qui pensent pouvoir déduire une politique à partir des principes métaphysiques. C’était surtout négliger l’insistance que met Thomas d’Aquin à ne pas confondre l’ordre métaphysique et celui de la politique, qui est d’ordre pratique. À titre de science morale, non homogène à la métaphysique et irréductible à une habileté technique, la politique doit tenir compte des multiples circonstances variables et contingentes. La présente étude se veut une claire mise au point de la relation entre politique et métaphysique, telle que l’envisage Thomas d’Aquin dans les prologues à ses Commentaires de l’Éthique et de la Politique. Il en ressort une image nuancée et équilibrée.

  • Extrait

    Deux ouvrages récents consacrés à Thomas d’Aquin, l’un en 2011 intitulé Droit, politique et métaphysique, l’autre portant sur la Situation de la politique dans la pensée de St Thomas d’Aquin, soulignent combien la relation entre métaphysique et politique s’avère très complexe. Mais il suffit parfois de lire les textes eux-mêmes pour que la brume se dissipe et constater que ce qu’on prenait pour de la complexité n’est peut-être qu’inutile complication dont on pourrait se passer. En fait, la question du rapport entre la politique et la métaphysique est d’ordre épistémologique. Or Thomas d’Aquin a pris soin de préciser la place des différents savoirs dans les deux prologues au Commentaire de l’Éthique et au Commentaire de la Métaphysique, deux analyses que je me propose de suivre ici, en les illustrant par quelques emprunts au De regno...

  • Page de début 179
  • Page de fin 196
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Page de début 323
  • Page de fin 352
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 0
  • Page de fin 0
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