Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CVIII de la Revue Thomiste (publiés en 2008).

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  • Résumé

    Ce bulletin présente une dizaine d’ouvrages récents sur la pensée
    arabe et islamique autour de trois thèmes principaux : l’approche de cette pensée
    (son intérêt et ses procédés d’expression), la question du statut de la raison dans
    l’islam, et le rapport entre islam et christianisme.

  • Page de début 655
  • Page de fin 668
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’interprétation par Ghazali, Thomas d’Aquin et Maïmonide de l’histoire d’Adam et Ève au Paradis, commune aux trois monothéismes, permet de dégager l’idéal humain qu’ils entendent promouvoir. Trois options fondamentales de l’homme devant son Créateur se dégagent ainsi. Ghazali : « Ainsi es-tu fait que tu peux » ; Maïmonide : « Tu peux car, israélite, tu dois » ; Thomas d’Aquin : « Demande et tu pourras  ». Ces options suggèrent une similitude foncière entre les trois Maîtres. Tous trois appellent les hommes à l’essentiel : rendre grâce pour le don de l’existence.

  • Extrait

    L’interprétation par Ghazali, Thomas d’Aquin et Maïmonide de l’histoire d’Adam et d’Ève au Paradis, commune aux trois monothéismes, permet de dégager l’idéal humain qu’ils entendent promouvoir. Au plan théorique, elle met certes en lumière leur manière différente de concevoir les relations entre Dieu et l’homme, mais il est aussi à espérer que les idéaux humains proposés contribuent à un « trilogue » fructueux entre des hommes, doués de raison et de foi, attentifs à leurs ressemblances foncières.

  • Page de début 573
  • Page de fin 598
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La thèse de la médiation des anges dans la prophétie est pour saint Thomas d’Aquin un donné de tradition, confirmé par les systèmes philosophiques néoplatonisants, dont le théologien doit rendre raison. Il le fait tout d’abord en inscrivant cette thèse dans une vision d’ensemble du gouvernement divin, caractérisée par la conviction dionysienne que la vérité divine est communiquée selon une voie hiérarchique. Mais il rectifie Denys pour mettre mieux en valeur la primauté de Jésus-Christ, Parole ultime de Dieu. Il le fait ensuite en proposant un modèle noétique censé expliciter le processus cognitif de l’illumination du prophète par l’ange. Mais les perplexités de la tradition thomiste ultérieure signalent les ambiguïtés de ce modèle noétique : l’ange illuminant agit-il directement sur l’intelligence de ceux qu’il illumine ou bien, à la manière d’un enseignant humain, se contente d’une action dispositive à la périphérie de l’intelligence ?

  • Extrait

    À la différence de son lointain cousin, la substance séparée du néoplatonisme gréco-arabe, l’ange chrétien ne produit pas grandchose. Il apparaît dépourvu de toute action causale qui toucherait aux sources mêmes de l’être. Il ne crée pas, car en théologie chrétienne la création est une action strictement réservée à Dieu. Il ne se reproduit pas non plus, puisque, substance simple et immatérielle, l’ange ne vient pas à l’existence par manière de génération à partir d’une matière préexistante mais par manière de création. D’où la question : l’ange chrétien serait-il stérile ? Serait-il privé de cette causalité qui est pourtant le signe de la dignité d’une substance dans la mesure où la causalité est manifestation d’actualité et donc de perfection ?

  • Page de début 531
  • Page de fin 572
  • Catégorie Article
  • Sous-titre La médiation angélique dans la révélation prophétique selon saint Thomas d’Aquin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Après une première partie surtout consacrée aux sources de saint Thomas, cette deuxième partie de l’étude en vient aux textes les plus importants sur l’institution du mariage dans son Commentaire sur les Sentences. Cette institution se déploie tout au long des différents âges sacramentels : en l’âge d’innocence, sous la loi de nature, la loi mosaïque, et enfin la loi nouvelle qui porte toutes choses à leur accomplissement. Pour approfondir cette question, l’Aquinate bénéficie à la fois de l’apport métaphysique de saint Albert, qui souligne l’importance des états historiques de la nature humaine, et des vues plus symboliques d’Hugues de Saint-Victor et de saint Bonaventure, sur le mystère du Christ signifié en ses sacrements. Saint Thomas en arrive ainsi à une synthèse équilibrée, et originale sur plusieurs points, en particulier celui de l’institution dernière du mariage qu’il voit réalisée à la Croix.

  • Extrait

    Dans une première partie, nous avons étudié les textes des commentaires des Sentences de saint Albert et de saint Bonaventure sur l’institution du mariage, dans le but d’éclairer la position du Docteur angélique qui s’inspire abondamment de ces deux ouvrages en rédigeant son propre commentaire. Puis nous avons abordé les textes de l’Aquinate en commençant par les distinctions 1 et 2 du livre IV du Scriptum qui traitent respectivement des sacrements en général et de l’efficacité des sacrements nouveaux. Enfin, nous en sommes venus à la distinction 26 consacrée au mariage lui-même, avec la question 1 sur le mariage comme institution naturelle. Poursuivons avec la question 2 consacrée à l’aspect sacramentel du mariage, et à ses différentes institutions.

  • Page de début 599
  • Page de fin 646
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

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  • Page de début 647
  • Page de fin 696
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 697
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières