Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1979 - Tome LXXIX > Les articles > Histoire et philosophie. Le monisme de Spinoza

Les articles (8)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome CIX de la Revue Thomiste (publiés en 2009).

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  • Résumé

    Pascal disait de l’islam qu’il est né dans « un canton retiré de l’univers ». Toutefois, par sa prétention à l’universel, l’islam s’est imposé au monde comme organisation juridique et politique, mystique, civilisation. Le présent Bulletin propose la recension de plusieurs ouvrages d’islamologie édités au cours de la période 2008-2009. Il présente notamment plusieurs recherches d’historiens sur cette « vallée stérile » de La Mecque (S. 14, 37) d’où naquit la prédication de Muḥammad, ainsi que divers écrits sur le dialogue islamo-chrétien.

  • Extrait

    Dans Le Coran décrypté, Jacqueline Chabbi, professeur à l’université Paris VIII - Saint-Denis, s’applique à pratiquer une sorte d’archéologie du sens, en distinguant « entre ce qui relève de la période initiale de l’islam — la période tribale — et ce qui appartient aux phases ultérieures de son évolution » (p. 10). D’emblée la démarche s’annonce difficile car, prévient l’A., « il faut […] prendre la mesure de notre ignorance des faits et concéder que de l’islam primitif il ne subsiste guère que des paysages, une atmosphère, un type de société » (p. 16). La communauté primitive dépeinte au troisième siècle de l’Hégire n’a jamais existé ; elle est une construction idéalisée, « une histoire virtuelle ou une fiction historique qui relit et réinterprète constamment le passé » (p. 23). En revenant systématiquement au Coran, l’A. isole le texte coranique de son déploiement dans la tradition.

  • Page de début 467
  • Page de fin 496
  • Catégorie Bulletin
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  • Résumé

    Cet article est un extrait du cours de christologie du P. Marie- Vincent Leroy (1917-1994). Il traite de la convenance de l’Incarnation considérée en elle-même et dans son lien à la Rédemption et se présente comme un large commentaire de la, q. 1 de la IIIa Pars de la Summa theologiae. L’A. y examine, entre autres, le débat entre thomistes et scotistes sur le motif de l’Incarnation.

  • Extrait

    Dans leur acharnement à combattre l’Incarnation, remarque saint Thomas dans la Summa contra Gentiles, Lib. IV, cap. 53, les infidèles s’efforcent de montrer que ce qu’enseigne la foi catholique est non seulement impossible, mais encore inconvenant et contraire à la bonté de Dieu. Scandale pour les juifs, cela est folie pour la sagesse humaine. Mais, poursuit-il (cap. 54), « qui contemple avec attention et piété ce mystère y voit une telle profondeur de sagesse qu’elle dépasse l’humaine connaissance. La folie de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes (1 Co 1, 25). Voilà pourquoi au contemplateur pieux, les raisons de ce mystère apparaissent sans cesse de plus en plus admirables ». Ce n’est pas seulement, en effet, par souci apologétique et pour répondre aux objections des « infidèles », c’est en suivant la logique même de l’intelligence croyante, la requête de notre foi en quête d’intelligence, que l’on est amené à s’interroger sur les « raisons » de ce mystère, à en examiner la convenance.

  • Page de début 419
  • Page de fin 466
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’objet de l’article est de montrer comment Érigène articule philosophie et théologie grâce à l’acte créateur du Dieu trinitaire. En effectuant une superposition des deux moments de la dialectique (division/analyse) aux deux moments théologiques du rapport entre Dieu et le monde (exitus/reditus), Érigène montre le lien qui unit intimement révélation théophanique et intelligibilité du monde. Le lieu de ce nexus entre dialectique philosophique et dialectique théologique est le Christ-Logos, forme des formes en qui tout s’origine et vers qui tout revient.

  • Extrait

    On connaît peu de chose de la vie de Jean Scot Érigène, un Irlandais, comme son nom l’indique doublement, qui est né sans doute au début du IXe siècle. Il est en revanche bien connu pour son travail de traduction puisqu’il a traduit l’ensemble des oeuvres de Denys le Pseudo-Aéropagite, le De hominis opificio de Grégoire de Nysse (qu’il appelle le De imagine), ainsi que les Quaestiones ad Thalassium et une partie des Ambigua ad Iohannem de Maxime le Confesseur. Il s’est également fait commentateur, puisqu’il a écrit un commentaire sur la Hiérarchie ecclésiastique de ce même Denys. L’originalité de sa propre pensée, qu’il développe essentiellement dans son ouvrage De la division de la Nature ou Periphyseon et dans une moindre mesure dans son Commentaire sur l’Évangile de Jean ainsi que dans son Homélie sur le Prologue de Jean, n’a pas toujours été bien soulignée. Au Moyen Âge, sa réception a été mitigée, et il est surtout connu pour son travail de traduction. La diffusion de sa pensée au Moyen Âge a sans doute souffert des condamnations récurrentes de son oeuvre au début du XIe siècle, puis au début du XIIIe siècle, ainsi que du développement de l’hérésie panthéiste de David de Dinant, de laquelle on a, à tort, rapproché les thèses d’Érigène.

  • Page de début 385
  • Page de fin 412
  • Catégorie Article
  • Sous-titre L'union de la christologie et de la dialectique chez Jean Scot Erigène
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Extrait

    Il y a quinze ans, dans la nuit du 25 au 26 septembre 1994, le Père Marie-Vincent Leroy, o.p., mourait subitement dans sa cellule du couvent des dominicains de Toulouse des suites d’une hémorragie cérébrale consécutive à une chute. Cet homme d’une timidité presque maladive a été pendant près d’un demi-siècle un des acteurs majeurs de l’histoire intellectuelle de la province dominicaine de Toulouse. Né à la Ferté-Macé (Orne) le 14 décembre 1917, Jean Leroy, dont la famille était originaire du Nord de la France, où d’ailleurs son jeune frère, Cyr Leroy, fut prêtre diocésain, fit ses études secondaires de 1927 à 1934 à l’institution Baudimont à Arras puis au collège Saint-Jude à Armentières.

  • Page de début 413
  • Page de fin 418
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Page de début 339
  • Page de fin 352
  • Catégorie Table des matières
  • Sous-titre Ouvrages reçus d’avril 2008 à juin 2009

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  • Page de début 353
  • Page de fin 354
  • Catégorie Couverture

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  • Page de début 497
  • Page de fin 528
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    La notion de vérité éternelle a été reçue en philosophie comme une évidence depuis qu’Aristote y a recouru pour caractériser toutes les vérités connaissables de science sûre. Il nous est pourtant devenu douteux que les vérités que nos sciences sont capables de produire puissent être ainsi caractérisées. Reste alors à envisager que de telles vérités soient réservées à la métaphysique, si l’on peut reconnaître en celle-ci une forme authentique de connaissance. On s’explique alors que Heidegger ait pu déclarer philosophiquement douteuse l’existence de telles vérités, parce qu’il pensait qu’il n’y a de vérité que pour l’homme, et que Thomas d’Aquin ait pensé que c’est en Dieu qu’elles se trouvent, mais en lui seul.

  • Extrait

    La notion de vérité éternelle est traditionnelle en philosophie depuis qu’Aristote y a recouru pour caractériser ce qui peut d’après lui faire l’objet d’une connaissance scientifique, oeuvre de raison. Cette conception a inspiré tout le rationalisme classique : Spinoza par exemple enseigne que le propre de la raison est de tout connaître sub specie aeternitatis, et entreprend de construire un système métaphysique qui expose cette connaissance en s’inspirant de la méthode démonstrative des géomètres.

  • Page de début 355
  • Page de fin 384
  • Catégorie Article
€5.11
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