Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1893 - Tome I > Les articles > Trois exordes inédits de sermons de S. Thomas d'Aquin

Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome VIII de la Revue Thomiste (publiés en 2007).

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  • Résumé

    Objet de vives controverses au XXe siècle, la conception qu’a saint Thomas d’Aquin du meilleur régime est l’un des lieux importants de sa pensée
    politique. La redécouverte et l’assimilation de la Politique d’Aristote le conduisent à prôner une solution — le régime mixte — qui annonce à bien des égards les régimes politiques de l’époque moderne. Ce faisant, il donne un nouveau départ à la réflexion politique qui ne cessera de se déployer au cours des siècles qui vont suivre.

  • Extrait

    Il en est de certaines questions doctrinales comme d’un ludion qui, selon les sollicitations du temps, apparaît ou disparaît de la surface de la pensée. Tel est le sort, au sein des études consacrées à Thomas d’Aquin, de la question du meilleur régime politique qui, à certaines époques, excite les passions toujours promptes à se mobiliser pour la chose politique, la res publica. En France, à l’époque contemporaine, en un pays où le régime politique a mis plus d’un siècle et demi à trouver un équilibre stable, la fin du XIXe et la première moitié du XXe siècle ont été marquées par d’intenses polémiques sur la question, au cours desquelles saint Thomas fut souvent sollicité, tout au moins dans le monde catholique. Si, un demi-siècle plus tard, les passions sont apaisées, le moment est peut-être bienvenu de se ressaisir de la question, sine ira sed studio, en tirant parti des progrès éditoriaux et des lumières renouvelées apportées par les études médiévales issues notamment du monde anglo-saxon.

  • Page de début 561
  • Page de fin 590
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Le dominicain Jean Cabrol (Capreolus) et le maître séculier Jean Le Tourneur (Versor) sont pratiquement les seuls témoins de la tradition thomiste
    à Paris au XVe siècle. L’un et l’autre participent au projet d’une néo-scolastique destinée à dépasser les errements du XIVe siècle par le retour à une philosophie aristotélicienne ouverte à la foi. Chez Cabrol, ce projet est nettement thomiste. Chez Le Tourneur, l’aristotélisme prime sur la spécificité thomiste, même s’il se rallie généralement aux thèses de Thomas d’Aquin — plutôt qu’à celles d’Albert le Grand. L’un et l’autre témoignent d’un moment de transition historique où la tradition thomiste tend à se constituer en école proprement dite.

  • Extrait

    Le titre de cet article serait trompeur s’il laissait supposer qu’il existait dans le Paris universitaire du XVe siècle une école thomiste aisément repérable — à la fois par des critères institutionnels et par des critères doctrinaux —, comme il y avait effectivement à cette époque une école thomiste séculière à Cologne, rattachée à la bursa montana ou à la bursa corneliana, ou encore une école thomiste dominicaine au studium generale de Saint-Dominique à Bologne. Or il n’en est rien. Certes, saint Thomas d’Aquin est très présent dans la vie doctrinale parisienne de l’époque, à tel point que, dans une étude sur le registre de prêt de la bibliothèque du Collège de Sorbonne, Zénon Kaluza conclut qu’au XVe siècle « Thomas d’Aquin est sans aucun doute le plus lu de tous les grands scolastiques » et qu’il « apparaît comme celui qui forme et autour de qui se forme la pensée théologique et, en partie, philosophique » ; « il est au centre des préoccupations intellectuelles ». Mais un lecteur de saint Thomas ne fait pas un « thomiste ». Ainsi Gilles Charlier, le neveu de Gerson : il a lu saint Thomas et le cite volontiers ; on lui doit même un vibrant éloge de l’Aquinate, dans lequel il souligne la manière admirable dont le dominicain a su disposer la philosophie au service de la théologie et de la défense de la foi ; mais un examen, même rapide et superficiel, de ses doctrines interdit de l’annexer à la tradition thomiste, ne serait-ce qu’en raison de ses prises de position en faveur de la thèse de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, à une époque où le maculisme est le signe de ralliement des thomistes.

  • Page de début 625
  • Page de fin 654
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La doctrine de saint Bonaventure sur les attributs de l’être divin a curieusement suscitée peu d’intérêt, tant il est communément admis qu’il n’y a pas d’équivalent d’un De Deo uno chez le Docteur séraphique. Le présent article se propose de bousculer cette idée reçue par une lecture de ses Questions disputées sur le mystère de la Trinité. Ces questions traitent, entre autres, de l’existence de Dieu et de ses attributs. Tout en pointant l’originalité de la synthèse bonaventurienne dominée par la notion de primitas, cette étude ne manque pas de souligner les nombreuses convergences de vues avec le traité de l’esse divin de saint Thomas d’Aquin (Ia, q. 2-11).

  • Extrait

    S’il est vrai que de nombreux travaux ont été consacrés au traité de saint Thomas d’Aquin sur les attributs divins — le fameux De Deo uno —, il n’en va pas de même pour saint Bonaventure : en effet, il est communément admis que dans aucune des oeuvres du Docteur séraphique on ne trouve un traité correspondant au familier De Deo uno de l’Aquinate. La raison avancée par les spécialistes est que saint Bonaventure traite toujours des attributs divins dans le cadre de sa réflexion trinitaire. Ainsi, l’apparente « inexistence » d’un traité formellement et matériellement distinct de l’étude de la Trinité est probablement la principale explication de l’absence d’intérêt pour l’approche bonaventurienne des attributs divins. Néanmoins, une étude attentive de certaines oeuvres de saint Bonaventure, notamment son Commentaire des Sentences de Pierre Lombard ainsi que ses Questions disputées sur le mystère de la Trinité, révèle que la question est plus complexe qu’il n’y paraît. En particulier, les Questions disputées offrent une doctrine substantielle des attributs de l’essence divine tels que : son unité, sa simplicité, son infinité, son éternité, son immutabilité, son caractère nécessaire ou bien encore sa primauté. Relisant ces questions à frais nouveaux, il semble ainsi possible d’y voir un « De Deo uno bonaventurien », dans la mesure où chaque attribut de la déité est abordé pour lui-même dans le premier article des questions 2 à 8, sans qu’il soit fait mention de la nature trinitaire de Dieu.

  • Page de début 591
  • Page de fin 624
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Face aux erreurs du créationnisme et du rationalisme, l’article trace un chemin qui, en reconnaissant la valeur de la théorie de l’évolution, montre comment est posée la question du sens. Il faut pour cela user d’un discernement de la notion de causalité, en particulier pour reconnaître la transcendance de Dieu — ce que ne fait pas le mouvement de l’Intelligent Design.

  • Extrait

    En Amérique du Nord, la question des rapports entre science et foi est habituellement posée à partir de la composition des programmes scolaires : faut-il présenter la théorie de l’évolution aux élèves ? Faut-il présenter les textes bibliques comme scientifiques ? Ces questions reposent sur une certaine lecture des textes bibliques, dans une tradition, dite fondamentaliste, héritière de la mentalité protestante radicale appuyée sur l’axiome fondateur de la Réforme : Sola scriptura. Comme la puissance des États-Unis sur le monde n’est pas seulement économique, industrielle et technologique, mais aussi culturelle et religieuse, les débats sont devenus mondiaux et ont touché le monde catholique, où des débats qui étaient considérés comme clos reviennent au premier plan de l’actualité. Les positions protestantes sont reprises dans les milieux catholiques « traditionalistes » qui se trouvent paradoxalement d’accord avec les islamistes, comme en témoigne la large diffusion de l’ouvrage de Harun Yahya.

  • Page de début 531
  • Page de fin 560
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

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  • Page de début 669
  • Page de fin 694
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 695
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières