Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > La revue thomiste > Les publications périodiques > 1987 - Tome LXXXVII > Les articles > Ouvrages envoyés à la Rédaction 1 Du 1er juin au 31 décembre 1986

Les articles (15)

Voici les articles du fascicule n°1 du tome xcix de la Revue Thomiste (publiés en 1999).

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  • Page de début 5
  • Page de fin 9
  • Catégorie Avant-propos

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  • Résumé

    Parmi les empêchements à recevoir le sacrement de l’ordre, notre temps accorde beaucoup d’importance à la différence sexuelle. Ce ne fut pas le cas de saint Thomas. Il exclut les femmes pour une raison irrecevable, leur infériorité, trompé ici par Aristote. Heureuse « preuve » trop catégorique qui permet un examen de sources plus théologiques ! On découvre alors chez saint Thomas la place importante de l’exemplarité christologique. Présentée sous la forme logique d’arguments de convenance, cette exemplarité ouvre une voie à la conception d’unsacerdoce ministériel dans laquelle l’homme et la femme ont leur place selon la volonté de Dieu, la médiation de l’Église et les provocations de notre temps.

  • Page de début 191
  • Page de fin 210
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Au fil de sa carrière, S. Thomas accorde une importance croissante à l’orientation eschatologique de l’eucharistie. Durant la période d’Orvieto (1261-1265), laquelle représente une étape de véritable maturation de sa doctrine téléologique et eschatologique, il compose l’office et la messe de la fête du Corpus Christi. L’eucharistie y est présentée dans sa relation à l’éternité du sacerdoce du Christ : « Sacerdos in aeternum Christus Dominus secundum ordinem Melchisedech, panem et vinum obtulit », affirme l’antienne d’ouverture de l’office, structurée par le Ps 109, 4. À partir de cette oeuvre-ci et de la Somme de théologie spécialement, la présente étude cherche à préciser le lien entre l’éternité du sacerdoce du Christ et l’effet eschatologique de l’eucharistie qui consiste en l’incorporation et la configuration des hommes au Christ. C’est en définitive à une vision eschatologique ecclésiale du sacrement que conduit l’investigation des textes thomasiens. Trois points sont abordés dans ce sens : d’abord il s’agit de montrer que la corrélation entre le sacerdoce du Christ et l’effet de l’eucharistie s’enracine dans la commemoratio du sacrifice offert par le Christ-Prêtre ; cela permet de traiter ensuite du lien entre l’éternité du sacerdoce du Christ et l’eucharistie ; enfin, peut être identifié l’effet du sacrement qui est essentiellement eschatologique.

  • Page de début 159
  • Page de fin 180
  • Catégorie Article
  • Sous-titre La contribution de Saint Thomas D'Aquin à un thème de Théologie Sacrementaire
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La Summa theologiae, restée inachevée, ne traite pas du sacrement de l’Ordre, mais la progression théologique de Thomas sur ce sacrement est décelable au Contra Gentiles et dans les questions de la Tertia Pars sur les sacrements en général et sur l’eucharistie. Le caractère sacramentel de l’Ordre devient pour lui le premier analogué des caractères sacramentels. Il valorise plus que les théologiens contemporains la célébration personnelle de la messe. Mais il tient que l’Ordre est pour le bien de l’Église, à la différence des cinq sacrements qui sont pour le bien des personnes.

  • Page de début 181
  • Page de fin 189
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La question de savoir ce qui constitue formellement le Christ comme prêtre (s’agit-il de la grâce d’union ou de la grâce capitale ?) fut discutée parmi les thomistes, spécialement dans la première moitié du XXe siècle. Ce débat s’enracine dans la théologie baroque espagnole. Les Carmes de Salamanque, à la fin du XVIIe siècle, offrent un exposé ample et explicite de la question. Ils soulignent que le principe formel et immédiat de l’agir sacerdotal du Christ est la grâce habituelle connotant la grâce d’union hypostatique. L’enjeu du débat est double : il s’agit de préserver l’infinité du sacerdoce de Jésus tout en soulignant la nécessité et l’importance de la grâce habituelle dans le Christ.

  • Page de début 281
  • Page de fin 295
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Thomas De Vio, dit Cajetan (1469-1534), Maître de l’Ordre des Prêcheurs (1508-1518), cardinal depuis 1517, commentateur de saint Thomas, est amené par ses diverses charges, par son souci de réforme et par ses intérêts théologiques à traiter de la vie du prêtre. Celui-ci accomplit un ministère qui est une prédication du Christ. Cajetan traite à plusieurs reprises de la relation du prêtre avec les prêtres non-chrétiens d’une part, avec les autres chrétiens (évêques, diacres, laïcs) d’autre part. Sa réflexion sur l’institution du diaconat ou sur les textes néotestamentaires
    présentant tous les chrétiens comme des prêtres cherche — sans grand succès — à se confronter à la critique humaniste et protestante. La théologie du prêtre se situe dans un contexte théologique plus large de réponse à la Réforme : l’efficacité d’un ministère créé engage la nature même de l’Église.

  • Page de début 245
  • Page de fin 279
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Pour saint Thomas, ainsi qu’on peut légitiment l’établir à partir de sa réflexion sur la vertu de religion et de certains textes dispersés dans son oeuvre, le sacerdoce est une institution naturelle, aux formes infiniment variées selon les cultures, qui découle des exigences générales de la vie religieuse des sociétés humaines. Tout prêtre est médiateur entre Dieu et la communauté d’abord dans l’ordre cultuel — le sacerdoce se définit directement par l’offrande du sacrifice public —, mais sa médiation s’étend normalement aux autres domaines de la vie religieuse (enseignement,
    gouvernement…). Les réalisations surnaturelles du sacerdoce, et spécialement le sacerdoce chrétien, n’abolissent pas mais intègrent et accomplissent les traits essentiels du sacerdoce comme institution naturelle.

  • Page de début 33
  • Page de fin 57
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La mise en contexte de la question consacrée par Thomas d’Aquin au sacerdoce du Christ (Tertia Pars, q. 22) permet de s’apercevoir qu’il est seul parmi ses contemporains à avoir traité explicitement ce sujet. Selon toute vraisemblance, c’est son commentaire de l’épître aux Hébreux qui l’a conduit à expliciter la dimension sacerdotale de la médiation du Christ. Parmi bien d’autres choses, la lecture de cette question met en évidence le fait que le Christ est source de tout sacerdoce et de toute médiation en raison de sa grâce capitale. On remarque au passage que Thomas se fait une idée du sacerdoce très proche de celle qui sera remise en honneur par Vatican II. Moins strict que saint Augustin, il ne craint pas d’étendre la qualité de médiateur à d’autres qu’au Christ sans identifier toutefois les concepts de sacerdoce et de médiation.

  • Page de début 75
  • Page de fin 100
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’article étudie comment Thomas d’Aquin expose l’enseignement de l’épitre aux Hébreux relatif au sacerdoce du Christ. Le sacerdoce du Christ correspond à la condition unique du Verbe éternel devenu serviteur en assumant la nature humaine en vue de l’offrir sur la Croix, méritant ainsi d’être institué à jamais juge miséricordieux et avocat fidèle auprès du Père. Il s’exerce dans l’offrande intérieure de soi et l’intercession. L’effusion du sang fait de la Passion un acte sacerdotal parfait, unique, non réitérable, définitif. Elle rend visible le sacrifice et le propose à la foi. Dans les sacrements de la Loi nouvelle, le Christ déploie son agir sacerdotal en nous incorporant à lui et en rassemblant son Église.

  • Page de début 143
  • Page de fin 158
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Introduction : attention et docilité de saint Thomas à l’égard de l’Écriture
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)
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