Revue doctrinale de théologie et philosophie
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La revue thomiste

La revue thomiste (4563)

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  • Résumé

    En 1965, J. T. Noonan, au terme de son étude historique de l’enseignement de l’Église sur la contraception, suggérait que l’Église pouvait réviser sa doctrine. En effet, à travers la condamnation constante de la contraception, elle avait plutôt cherché selon lui à promouvoir les valeurs de la procréation, de l’éducation, de la vie, de l’amour et de la personne. Cette condamnation s’expliquait par une succession de circonstances historiques, par des connaissances biologiques erronées, et parce que la doctrine avait été définie par des hommes non mariés. L’auteur de l’article prétend que Noonan, n’étant pas théologien, n’a pas saisi le lien entre les différentes condamnations, et se propose de faire une analyse proprement théologique de la somme impressionnante de données historiques fournie par son livre.

  • Extrait

    En 1965, John T. Noonan, au terme de son histoire de la contraception, concluait que l’Église, à travers la défense de la valeur « absolue, sacrée » du rapport sexuel, avait plutôt cherché à affirmer les cinq valeurs de la procréation, de l’éducation, de la vie, de la personne et de l’amour. « Autour de ces valeurs un mur avait été construit ; le mur pouvait être démoli quand il devint une prison plutôt qu’un rempart. » Cette conclusion, relue cinquante ans après dans nos sociétés contraceptives, semble infirmée par les faits : les valeurs citées, à part l’éducation, ont été mises à mal. Il suffit de penser à la banalisation de l’avortement, à la dénatalité, à l’utilisation des embryons humains pour la recherche, à la fabrication d’êtres humains in vitro, au libertinage sexuel, à la perte
    même du sens de l’engagement matrimonial et de la fidélité, au divorce, à la marchandisation du corps de la femme qu’est la GPA, pour se demander raisonnablement si ce mur, loin d’être celui d’une prison, n’était pas vraiment, en fin de compte, un rempart. Si la masse impressionnante des données historiques du livre, la rigueur et l’honnêteté de l’analyse sont tout à l’honneur de son auteur, force est cependant de constater que ce dernier n’est pas un théologien, ce qui explique un certain nombre de déficiences dans son analyse. Par cet article nous n’entendons pas faire une recension de son livre (qui serait un peu tardive !), mais plutôt une relecture des données historiques précieuses qu’il fournit et en proposer une analyse proprement théologique.

  • Page de début 391
  • Page de fin 427
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Une relecture de J. T. Noonan cinquante ans après
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Les conditions de l’apparition du thème de l’acte d’être dans la pensée d’Étienne Gilson restent mystérieuses. Il s’agit premièrement ici de se demander comment ce thème émerge. On découvre deux périodes. Chacune situe l’acte d’être dans une structuration métaphysique différente. La seconde est cohérente avec la pensée de saint Thomas sur l’actus essendi. Dans un second temps, on examine, dans la pensée de Gilson, les rapports entre l’être et l’essence, dans les étants et en Dieu, à la lumière de ce qu’en dit saint Thomas. On montre alors comment la pensée de Gilson, avec son approche propre, se rapproche de celle de l’Aquinate sur le rapport entre l’être et l’essence au sein des créatures, et en quoi Gilson va plus loin que saint Thomas dans sa façon de donner le primat à l’être dans l’identité de l’être et de l’essence en Dieu.

  • Extrait

    L’avertissement de la réédition récente de l’ouvrage du P. Fabro Participation et causalité selon saint Thomas d’Aquin rappelle les débuts mystérieux et concomitants du thème de l’acte d’être dans les oeuvres de Cornelio Fabro et Étienne Gilson. Le P. Humbrecht y évoque ce qu’il en est chez Gilson en 1939-1940, dans God and Philosophy, ainsi que les amorces présentes dans L’Esprit de la philosophie médiévale et Réalisme thomiste et critique de la connaissance. Si l’objet de cet article est de se pencher sur la genèse de ce thème dans l’oeuvre de Gilson, il ne permettra pas de trancher la question de l’éventuelle influence de l’un sur l’autre. Il tentera plutôt de montrer comment ce thème émerge chez le philosophe français.
    Gilson lui-même, lorsqu’il parle de l’émergence de l’acte d’être dans sa pensée, écrit en 1949 qu’il « n’[a] compris que tardivement, en écrivant God and Philosophy », en 1941, que l’acte d’être est la réponse à la grande question métaphysique qu’il porte en lui

  • Page de début 355
  • Page de fin 390
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Genèse, nature et limite de la position d'Étienne Gilson sur l'acte d'être
€0.00
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé Quel salut pour les enfants morts sans baptême ? À cette délicate question toujours sans réponse magistérielle définitive, l’auteur saisit l’occasion d’une étude de dom Pateau intitulée Le Salut des enfants morts sans baptême (Paris, Artège Lethielleux, 2017) pour présenter les arguments qui plaident en faveur de leur admission à la vision béatifique. Il s’attache en particulier à relever des éléments de réponse parmi des textes de saint Thomas d’Aquin et même de saint Augustin souvent méconnus de la tradition scolastique et rarement cités par les tenants de l’hypothèse des limbes. Il encourage une formulation plus audacieuse pour le Catéchisme de l’Église catholique.
  • Extrait Saluons d’emblée l’opportunité du travail de dom Pateau. Rares en effet sont les publications récentes en langue française sur la question du salut des enfants morts sans baptême qui n’est pas «seulement une question de doctrine mais aussi une priorité pastorale de notre époque moderne». Dans le monde francophone, les études consacrées à ce sujet ont été nombreuses dans les années 1950 et jusqu’en 1975, mais sont devenues beaucoup plus rares au cours des quarante dernières années. Du seul point de vue de la documentation, le présent travail aurait certainement gagné à faire état de façon plus exhaustive des précédentes études afin de mieux mettre en relief le développement théologique. Citons en particulier les études de Léon Renwart (1958) et d’Henri de Lavalette (1960), puis, après le Concile, celle d’Edmond Boissard (1974) ainsi que les contributions de plusieurs dominicains de tradition thomiste : P.-Th. Camelot, Michel-Marie Labourdette, Jean-Hervé Nicolas, Serge-Thomas Bonino, Gilles Emery et Philippe-Marie Margelidon. Pour mémoire, afin de mieux situer la publication de dom Pateau, rappelons ici que lors du Concile « on jugea que la réflexion théologique sur cette question n’avait pas atteint une maturité suffisante » pour être mise à l’ordre du jour. « Elle ne fut pas soumise aux délibérations du concile, et fut laissée ouverte pour de plus amples recherches. » En s’appuyant sur les deux versets scripturaires « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Tm 2, 4) et « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas » (Mc 10, 14), le Catéchisme de l’Église catholique a fait un premier pas décisif en ne mentionnant plus l’hypothèse des limbes mais en proposant de confier les enfants morts sans baptême à la miséricorde de Dieu.
  • Page de début 313
  • Page de fin 330
  • Catégorie Etude
  • Sous-titre À propos de l'ouvrage de dom Jean Pateau
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé
    Ces quelques notations font suite aux remarques du P. Basile Valuet et de Stephen Long parues dans la Revue thomiste en 2015, et répondent à quelques interrogations relatives à l’interprétation de la pensée du P. Marίn-Sola.
  • Extrait La Revue thomiste s’est fait l’écho de mon étude sur Marín-Sola. Deux recenseurs ont fait quelques remarques qu’il est juste de considérer et auquel il convient de répondre, ce que la Revue thomiste m’autorise à faire. Je répondrai en premier lieu au frère Basile Valuet, et ensuite à M. Stephen Long.
    B. Valuet note que « M. Torre reconnaît, comme Marín-Sola, que les thomistes n’ont jamais été jansénistes (p. 359). Et il est évident qu’Unigenitus ne condamne pas le système Báñez-Lemos-Alvarez » (p. 483, n. 24). Aucun d’entre nous n’a fait cette erreur élémentaire. Il remarque également avec beaucoup de justesse qu’« il nous faut éviter d’exprimer ce thomisme d’une manière qui, elle, serait condamnée par cette bulle » (ibid.). C’était exactement ce que les thomistes à l’époque de la controverse janséniste cherchaient à faire, en défendant l’idée que l’on pouvait
    résister à toute grâce actuelle (suffisante).
  • Page de début 293
  • Page de fin 312
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé Cet article veut interroger les objections principales qui ont pu entraîner la mise à l’écart de la matière comme candidat au principe d’individuation des substances sensibles : la pure indétermination de la matière, ou à l’inverse, le renvoi à des déterminations accidentelles (quantité, dimensions). Or, la conception aristotélicienne de la matière comme puissance par rapport à la forme, acte, ne la réduit pas à n’être qu’indéterminée. Le commentaire du livre Z de la Métaphysique par Thomas d’Aquin sert de fil conducteur à une reconsidération de son rôle dans la substance sensible. Le rapport matière/forme permet de conjuguer identité spécifique et multiplicité individuelle dans les substances sensibles. Composant avec la forme substantielle l’essence des substances sensibles, la matière peut être dite par cette relation. La quantité dimensive et la divisibilité qu’elle permet peuvent ainsi la qualifier comme sujet premier de la forme des substances corporelles sans rendre impossible le devenir absolu.
  • Extrait L’individualisme de notre société, au-delà de ses excès, exprime la revendication de chaque être humain à être pris en considération pour lui-même et non comme le simple porteur d’une essence universelle. Et il semble juste que l’on ne veuille pas être aimé pour l’humanité à laquelle nous renvoyons, mais pour nous-mêmes… Le mot « individu » ne vient-il pas du latin indivis qui signifie premièrement l’indivision, mais aussi, en conséquence, la séparation, la distinction des autres, l’unicité, et sous ce rapport, l’incommunicabilité ? Cependant si individu dit notre distinction, il ne dit pas comme tel notre nature. De ce point de vue, nous ne sommes pas seuls de notre espèce et ce renvoi à l’universalité d’une nature n’est-il pas tout aussi important et significatif pour défendre notre existence individuelle ? Comment rendre compte de ces deux aspects sans privilégier l’un au détriment de l’autre ? Est-il possible que ce soit grâce à notre corporéité ? Du fait de la dépendance à cette sorte d’être « difficile et obscure » qu’est la matière ?
  • Page de début 273
  • Page de fin 292
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé L’article tente de résoudre une tension apparente entre deux thèses soutenues par saint Thomas à propos des individus concrets : d’une part, l’être est convertible avec l’un et l’unité métaphysique de tout être n’a pas à être expliquée davantage ; d’autre part l’unité physique des substances matérielles s’explique par les quantités indéterminées préconçues dans la matière. À partir de cette opposition entre deux types d’unification, l’exposé tente de dégager, dans la pensée même de Thomas, un sens concret propre à l’unité substantielle matérielle.
  • Extrait Comment saisir les individus dans leur réalité concrète ? Le problème fondamental de l’aristotélisme est qu’il entend proposer une ontologie à prétention réaliste, rendant compte au mieux de l’expérience du monde, et suppose ainsi que le réel autour de nous se compose d’abord de substances individuelles, sans pour autant parvenir à définir ces substances autrement que négativement. L’hylémorphisme aborde en effet l’individuation en un mouvement logique allant de la forme spécifique vers la substance matérielle concrète, et conçoit ainsi logiquement la matérialisation de la substance première comme une perte de détermination. Exemplaire de cette pensée négative et abstraite de l’individuel est la thèse soutenue par Henri de Gand, selon laquelle l’individuel serait du spécifique rendu imparfait par une double privation : l’individuel souffrirait en effet tout à la fois d’une privatio divisionis in se, d’une « privation de divisibilité en soi », au sens où il serait incapable, contrairement à l’espèce, de se diviser en éléments homogènes assez semblables au tout pour porter le même nom que lui, et d’une privatio identitatis ad aliud, une « privation de l’identité à un autre », au sens où rien dans l’individuel ne pourrait être individuellement identique à autre chose, puisque les individus ne se divisent pas et n’ont dès lors rien de commun. Certes, Duns Scot critique précisément une telle conception négative des substances individuelles et lui substitue une explication positive de l’individuation : pour Scot en effet les individus se trouvent, à la différence de toute entité universelle ou commune, dotés d’une réalité ultime à laquelle les commentateurs ont pris l’habitude de donner le nom d’« heccéité » ; cependant, il nous est impossible, selon Scot, de connaître plus avant cette réalité ultime car nous ne pouvons avoir, à cause de notre condition terrestre, une connaissance intellectuelle de la substance matérielle en tant qu’individualité.
  • Page de début 249
  • Page de fin 272
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé La providence, science pratique, universelle, ne supprime pas le libre arbitre et au contraire en cause la contingence. La prédestination, forme de providence surnaturelle, est en Dieu le plan du salut éternel de certains. Ce n’est donc pas une simple prescience, mais l’organisation de moyens menant à la gloire. Elle inclut une volonté conséquente. La prédestination d’un effet particulier à un instant du temps présuppose la prescience divine des événements antérieurs à cet instant. On distingue : l’acte de prédestiner, l’ensemble de ses effets, et chacun de ses effets. Toute prédestination est infaillible, car elle décide ce que Dieu entend faire lui-même. Mais elle n’impose pas de nécessité aux prédestinés. L’acte de prédestiner et la prédestination adéquate ne peuvent pas être causés par la prescience des mérites. Mais la prédestination au sens précisif à un effet particulier peut avoir pour raison la prescience de dispositions voire de mérites chronologiquement antérieurs à cet effet. L’élection divine met à part certains à l’exclusion d’autres pour la collation d’un don de grâce ou de gloire. Selon saint Thomas, cette élection manifeste la miséricorde de Dieu, tandis que l’exclusion manifeste sa justice ; elle ne tient compte ni des mérites prévus, ni des bonnes dispositions connues. Le saint Docteur s’exprime parfois comme si ce choix allait jusqu’à ne jamais proposer la grâce à certains hommes. Toutefois, selon lui, seul le pécheur est cause de son péché, et de son refus de la grâce, que plusieurs textes disent être proposée à tous. La réprobation présuppose logiquement qu’un péché mortel a eu lieu, donc a été permis, mais elle ne cause pas ce péché. Dieu cause positivement la damnation seulement après prise en considération de l’état de péché et avoir jugé ne pas devoir redonner sa grâce sanctifiante.
  • Extrait L’étude de la science et de la volonté divines nous a amenés immanquablement aux redoutables mystères de la providence, de la prédestination, de l’élection et de la réprobation, auxquels nous avons déjà touché par divers côtés. La doctrine thomasienne, comme la doctrine catholique, enseigne l’existence et l’universalité de la providence, y compris sur les événements contingents et libres, qu’elle respecte. La doctrine du Scriptum sur la providence en général est simple. La providence relève de la science. Mais elle ajoute à la science le fait qu’elle concerne seulement les réalités temporelles, et « l’ordre de la cause qui conserve et ordonne vers la fin », donc l’organisation des moyens vers la fin. Selon le De veritate, « la providence, en Dieu, inclut à la fois la science et la volonté ; cependant, elle demeure essentiellement dans la connaissance, non certes spéculative, mais pratique ». Par ailleurs, « la forme de la réalité pour autant qu’elle est ordonnée à la fin, c’est la providence ». La Prima Pars définira la providence comme « la disposition rationnelle des choses qui ont à être ordonnées à une fin ». D’autre part, d’après elle, « la providence est dans l’intelligence, mais elle présuppose la volonté de la fin, car nul ne prescrit les actions à faire en vue d’une fin s’il ne veut pas cette fin ».
  • Page de début 215
  • Page de fin 248
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé Pour Jean Galot, ce serait méconnaître l’amour rédempteur du Christ que de lui reconnaître la jouissance de la vision bienheureuse durant sa vie terrestre. La scientia visionis semble en effet incompatible avec la kénose du Verbe incarné. À la lumière de saint Thomas, le présent article montre au contraire que la vision bienheureuse conditionne l’amour rédempteur du Christ. D’une part, en effet, loin de minimiser les souffrances du Verbe incarné, elle accroît leur intensité et porte la kénose à son paroxysme. D’autre part, appréhendée comme amantissima cognitio, elle conditionne l’amour conscient et personnel du Christ pour tout homme durant sa vie terrestre.
  • Extrait Pour saint Thomas d’Aquin, il faut reconnaître au Christ, dès le premier instant de son incarnation, la jouissance de la vision bienheureuse, communément appelée vision béatifique, par laquelle le Christ voit en permanence l’essence de Dieu et dispose ainsi d’une connaissance intime et immédiate de son Père céleste. Cette position, unanimement admise à l’époque de saint Thomas et par les théologiens catholiques jusqu’au XXe siècle, a connu une immense défaveur à l’époque contemporaine. Même si elle a toujours ses partisans, elle est passée du rang de doctrine classique à celui d’une hypothèse au mieux problématique, au pire inconcevable.
  • Page de début 179
  • Page de fin 214
  • Catégorie Article
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Tome 118 - Année 2018 - Numéro 1 :

    Théologie systématique de W. Pannenberg

    — Avant-Propos

    — Ph.-M. MARGELIDON, Représentation, expiation, réconciliation et salut trinitaire

    — H. DONNEAUD, Nature et propos de la théologie systématique selon Pannenberg

    — E. PERRIER, L’infini trinitaire et la nostalgie de l’acte

    — F. DAGUET, La conception ecclésiologique dans la théologie systématique de W. Pannenberg

    — B. VALUET, Science et volonté de Dieu : une relecture de saint Thomas

    — Recensions

  • Page de début 0
  • Page de fin 0

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  • Résumé Recensions des ouvrages suivants : K. Beaumont, Dieu intérieur M. Debie, L’Écriture de l’histoire en syriaque J. Duchesne, Incurable romantisme ? J. Duchesne, Le Catholicisme minoritaire ? L. Feingold, Faith Comes from What is Heard B. Gautier, Balthasar en dialogue avec Barth Ch. J. Kruijen, Peut-on espérer un salut universel ? C. Leca, Le Père Joseph-Marie Perrin É. Poulat, Le Désir de voir Dieu et sa signification pour la théologie française contemporaine K. Smith, The Martyrdom and History of Blessed Simeon Bar Ṣabba’e Thomas d’Aquin, Commentaires des deux épîtres aux Thessaloniciens
  • Page de début 159
  • Page de fin 176
  • Catégorie Recensions
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