Revue doctrinale de théologie et philosophie
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You are here:Accueil > Les publications périodiques > MARGELIDON Philippe-Marie

The articles (10)

Find here the articles of the booklet number 3 of the volume CX (published in 2010)

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  • Abstract

    This report on Islamology presents a few recent publications on Islam. These include studies drawn from different areas such as sociology, islamic jurisprudence, mystique or šī‘isme, but we have also taken care to include books offering a theological reflection on the subject of Islam. In this respect, the recent translation of Hans Kung’s book Der Islam has allowed us to give an account of it.

  • Extract

    Qu’est-ce que l’être musulman ? Pour le sociologue, une combinaison subtile entre, d’une part, la culture islamique qui implique l’adhésion à un ensemble de dogmes et de pratiques religieuses et, d’autre part, la société dans laquelle vit le musulman, dont les formes épousent des contours singuliers selon les contextes sociétaux. Dans cette optique, la société islamique est un mythe, une pure construction idéalisée, un « artefact théologique » qui ne résiste pas à l’analyse sociologique. Ainsi, il convient par exemple de distinguer la société où l’islam est majoritaire de celle où il est en situation de minorité. Musulmans d’aujourd’hui est une enquête sociodémographique conduite par des chercheurs du Groupe de recherche sur l’Islam en Suisse (G.R.I.S.) pour comprendre l’être-musulman dans la société helvétique.

  • Page number (beginning) 529
  • Page number (end) 548
  • Category Recension
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    Recent years have shown a surge of interest for political theology. The expression “political theology” however can harbour a few different meanings, as Christian tradition can testify. The dispute which opposed Carl Schmitt to Erik Peterson in the 20th century raises the question of the Christian attitude in a common world which is no longer fashioned by Christianity, and which can even be opposed to it. This helps us to draw a few main points of answer to the 2000 years old question of the encounter of the two cities : the city of God and the city of man.

  • Extract

    Depuis l'an 2000, pour simplifier, il est manifeste que la théologie politique retrouve un regain d’actualité dans le champ de la théologie en général. De multiples publications — comme les traductions en français des œuvres d’Erik Peterson —, des colloques, et même l’émergence d’un mouvement théologique : Radical Orthodoxy, qui accorde une grande place aux aspects politiques, attestent de l’intérêt que nombre d’auteurs contemporains portent à cette matière.

  • Page number (beginning) 515
  • Page number (end) 528
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    Dei Verbum’s affirmation that Tradition precedes Scripture demands that a distinction be clearly made between “Tradition as constituting the deposit of the faith under the inspiration of the Spirit” and “Tradition as explaining the deposit of the faith under the help given by the Holy Spirit to the Church”. More radically, Tradition does not constitute the deposit (nor does it explain it) merely through the concomitance of the various circumstances and conditions (historical, cultural, linguistic, literary, etc.) researched and studied by biblical disciplines. As profound as these may be (such as language, for example), they condition the mode of its exercise, but they do not give (nor do they create) the object which mainly specifies the Word and which itself is Revelation. In order to clarify this fine question, the distinctions offered by Saint Thomas between the charism of prophecy and the theological virtue of faith on one hand, and between the charism of prophecy and the charism of formulating the Word (charisma sermonis) on the other prove to be particularly helpful.

  • Extract

    Notre réflexion part d’un article du cardinal Albert Vanhoye sur « la réception dans l’Église de la constitution dogmatique Dei Verbum ». Ce texte, en lui-même excellent, soulève des questions qui obligent le théologien à réfléchir à des problèmes qui se posent encore aujourd’hui à l’Église. Ceux-ci tournent autour d’un questionnement portant sur l’affirmation fondamentale de ce texte : « La Tradition englobe l’Écriture. » Le cardinal explicite cela en disant que « la définition conciliaire [Dei Verbum] conduit à inverser les rapports entre texte écrit et message oral ». En effet — faut-il le rappeler ? — en refusant la problématique des « deux sources » (Écriture et Tradition) de la Révélation, la constitution conciliaire n’a pas du tout voulu laisser entendre que la source unique serait l’Écriture. Si cela avait été le cas, le Concile aurait rejoint la perspective du protestantisme dans sa version fondamentaliste. Ce qu’il a dit, c’est que l’Écriture et la Tradition sont deux modes connexes de transmission de la Parole de Dieu, et qu’ils sont eux-mêmes intimement interconnectés avec un troisième mode qui est le Magistère ecclésial. Cet acquis, que personne ne remet en doute aujourd’hui dans l’Église catholique, est lumineusement rappelé dans le texte du cardinal.

  • Page number (beginning) 463
  • Page number (end) 492
  • Category Article
  • Sous-titre Questions bibliques en théologie fondamentale
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

Additional Info

  • Abstract

    In order to better understand the relationship between the two states of perfection, it is useful to study the section on the bishop who is also a religious in the Summa Theologiae. There saint Thomas does not present these two states as isolated one from another, but as linked together through a causal relation. These causal relations also determine the hierarchy existing between them, showing that one is ordered to the other according to the dispensation of grace. After a brief presentation of the two states of perfection, the figure of the bishop who is also a religious is dwelt upon at length, and final conclusions are drawn from there on the relationship between the episcopate and the religious life.

  • Extract

    La doctrine des deux états de perfection, que la théologie a distingués à partir du Moyen Âge, a permis de mieux tenir compte des spécifications respectives de la vie religieuse et de la vie épiscopale : ces deux états sont différents dans la réalisation de la même raison de perfection. Ils sont distincts sans être séparés l’un de l’autre, c’est dire qu’ils entretiennent des relations qui permettent de déterminer un ordre entre eux. Pour comprendre cet ordre, l’étude de l’évêque religieux s’avère éclairante. Unissant les deux états, cette figure révèle le principe de leur ordination. La situation de l’évêque religieux pose d’abord une question canonique. Ce sont d’ailleurs les canonistes et le législateur ecclésiastique qui ont abordé cette question en premier lieu.

  • Page number (beginning) 493
  • Page number (end) 514
  • Category Article
  • Sous-titre A propos de l'étude de l'évêque religieux chez saint Thomas d'Aquin
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    The words presbyter and sacerdos still tend to be considered as synonymous. The influence of medieval theology continues to be felt in this area, since it held the presbyterate to be the summit of the sacrament of Holy Orders. Yet these two words express two different notions. According to the patristic viewpoint brought to light by Vatican II, presbyter properly signifies the second degree of the sacrament of Orders, whereas sacerdos is the common mark of the bishop and the priests exercising the task of sanctification, the priests sharing in the sacerdotal fullness whose custodians the bishops are. A proper understanding of the difference between those two notions will allow us to evaluate the specificity of each of the degrees of Holy Orders. It will also guarantee for each one the inseparability of the tria munera, against certain pastoral temptations too loosely rooted in conciliar theology.

  • Extract

    Malgré bien des mises en garde théologiennes, le vocabulaire courant continue d’associer comme de quasi-synonymes les adjectifs sacerdotal et presbytéral. On en voudra pour preuve l’année « sacerdotale » placée sous le patronage presbytéral de saint Jean-Marie Vianney et dont l’objectif, selon les mots mêmes de Benoît XVI, est de « promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d’aujourd’hui ». Convient-il, devant la force d’inertie d’un usage de vocabulaire aussi prégnant, de renoncer à distinguer ces deux adjectifs ? Ou bien ne faut-il pas plutôt tenter d’expliciter les conditions dans lesquelles ils peuvent être employés adéquatement, non comme d’exacts synonymes mais comme deux adjectifs désignant sous deux aspects différents une réalité théologiquement complexe ?

  • Page number (beginning) 419
  • Page number (end) 444
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

  • Extract

  • Page number (beginning) 417
  • Page number (end) 418
  • Category Bulletin