Revue doctrinale de théologie et philosophie
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MARGELIDON Philippe-Marie

MARGELIDON Philippe-Marie

Le fr. Philippe-Marie Margelidon, dominicain, docteur en théologie, est professeur à la Faculté de théologie de l’Institut catholique de Toulouse. Il est directeur des études du Studium dominicain de théologie à Toulouse, où il enseigne. Il est aussi directeur de la Revue thomiste. Dernière publication : Jésus Sauveur, Christologie (Parole et Silence, 22016) ; Dictionnaire de philosophie et de théologie thomistes (Parole et silence, 22016) ; Les Fins dernières (Lethielleux, 22016).

Avant propos au fascicule 1 de 2018 sur la Théologie systématique de Wolfhart Pannenberg
Avec la contribution de fr. Xavier Batllo, o.s.b. et de sr Cécile Cuer, o.s.b.
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)
Avec la contribution du fr. Xavier Batllo, o.s.b, pour l’histoire des doctrines
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)
Ce dictionnaire des notions philosophiques et théologiques de Thomas d’Aquin s’adresse en premier lieu aux étudiants en philosophie ou en théologie. Il concerne aussi tous ceux qui veulent étudier saint Thomas et qui cherchent un outil pratique pour découvrir sa pensée et son vocabulaire. Il comporte plus de 650 entrées, d’usage simple par ses divers renvois. Rédigé à deux voix et de concert, il est, à cette heure, sans équivalent en français. Son objectif n’est pas d’abord d’ordre historico-critique mais doctrinal. Il n’est pas une encyclopédie thomiste ni du thomisme. Quoiqu’il suive d’assez près le vocabulaire de Thomas (essentiellement puisé dans la Somme de théologie), il ne s’interdit pas quelques références et prolongements dans la pensée thomiste classique et contemporaine (par exemple Jacques Maritain ou Étienne Gilson). Sur certains points, les auteurs prennent position. La plupart du temps, ils suivent l’état dernier de la pensée de saint Thomas, non sans noter, au passage, et pour certaines notions, ses propres évolutions.
Entre 1930 et 1960, avant K. Rahner, la théologie du Christ a opéré un redéploiement considérable dont le thomisme n’est pas indemne. Ce livre veut montrer quelle fut l’ampleur de ce changement et la profondeur des questions abordées. C’est toute la théologie dite classique qui se trouve mise en question, dans des débats qui touchent à notre compréhension du mystère du Christ. Cet ouvrage relève de l’histoire de doctrines, de la confrontation, parfois radicale, de deux modèles de théologie dont la christologie moderne est issue. L’Assumptus homo moderne n’est pas la reconduction d’une hérésie ancienne, mais la tentative d’approcher d’une manière nouvelle la personne du Christ, face aux anciennes christologies du Verbe incarné.
Ce dictionnaire des notions philosophiques et théologiques de Thomas d’Aquin s’adresse en premier lieu aux étudiants en philosophie ou en théologie. Il concerne aussi tous ceux qui veulent étudier saint Thomas et qui cherchent un outil pratique pour découvrir sa pensée et son vocabulaire. Il comporte plus de 650 entrées, d’usage simple par ses divers renvois. Rédigé à deux voix et de concert, il est, à cette heure, sans équivalent en français. Son objectif n’est pas d’abord d’ordre historico-critique mais doctrinal. Il n’est pas une encyclopédie thomiste ni du thomisme. Quoiqu’il suive d’assez près le vocabulaire de Thomas (essentiellement puisé dans la Somme de théologie), il ne s’interdit pas quelques références et prolongements dans la pensée thomiste classique et contemporaine (par exemple Jacques Maritain ou Étienne Gilson). Sur certains points, les auteurs prennent position. La plupart du temps, ils suivent l’état dernier de la pensée de saint Thomas, non sans noter, au passage, et pour certaines notions, ses propres évolutions.
Cet ouvrage étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : le ciel, le purgatoire, l'enfer, le jugement, la fin des temps, la résurrection des corps. II veut rendre compte de l'affirmation du credo : "Nous croyons à la résurrection de la chair et en la vie éternelle". Cette vie éternelle n'est autre que la gloire promise de la vie trinitaire dont la grâce est le commencement et la résurrection des corps le terme ici-bas. La vie éternelle est la communion des personnes divines dans l'Eglise, elle est la fin dernière au-delà de laquelle il n'y a rien à attendre que la consommation éternelle de ses effets dans la béatitude céleste. Le ciel est ouvert à ceux qui croient. Notre fin personnelle et collective se joue dans l'histoire. C'est, en effet, dès ici-bas que l'aventure humaine prend son sens conformément au dessein divin de faire participer les hommes à l'éternelle béatitude et à la gloire de la bienheureuse Trinité. L'ensemble constitue une série de sept études thématiques. Il propose, à l'école de saint Thomas d'Aquin, la résolution spéculative de certains problèmes théologiques en conformité au donné révélé tel que l'Eglise catholique le reçoit et l'interprète. Pour autant, il a cherché à éviter deux écueils, d'une part la superficialité, d'autre part une trop abondante technicité. Les essais sur les fins dernières sont plutôt rares en langue française, ce qui traduit un grand embarras et une profonde perplexité chez les pasteurs et les théologiens. Cet ouvrage affronte ce problème difficile et livre une réflexion poursuivie par l'auteur mais qui rejoint celle de beaucoup de catholiques.
Par fr. Philippe-Marie Margelidon, o.p., et fr. Xavier Battlo, o.s.b. 
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)
€5.11
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€8.17
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La science infuse du Christ selon saint Thomas d'AquinArticle écrit en l'année 2014 par Ph.-M. Margelidon o.p. dans la Revue thomiste n° CXIV, pages 379-416.
€8.17
(TTC - TVA à 2.1%)
Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent étudier la christologie à l’école de saint Thomas et de la tradition thomiste. L’enseignement christologique scripturaire et patristique, dont saint Thomas est l’héritier, constitue un patrimoine de premier ordre. La réappropriation des principes de la théologie ancienne (patristique et scolastique) conduit à une visée de sagesse. Les éléments nouveaux que le temps dépose sont reçus de manière critique sans céder aux injonctions idéologiques du moment. Ce livre fait l’inventaire des sources de la foi ecclésiale dans le Christ Sauveur, il expose la manière dont l’Église, à travers le temps, a déchiffré et transmis le mystère de sa personnalité, à savoir la personne du Verbe subsistant en la nature divine et en la nature humaine. Didactique sans être scolaire, cette synthèse suggère au lecteur, dans les notes et une bibliographie choisie, prolongements et approfondissements.
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